Tous les tags d'articles : esthétique

Obsession olfactive : le Comptoir des Savonniers

C’est dans deux échoppes originales que des effluves enivrantes vont séduire plus d’un parisien exigeant … Le Comptoir des Savonniers est spécialisé (comme le comprendra un esprit déductif) dans le savon, ses bienfaits, ses subtilités, son look. A l’inverse des gels douches aux odeurs trop sucrées ou éphémères, les savons du Comptoir sont « faits main » et authentiques : la saponification est observée rigoureusement, ce qui induit une qualité remarquable … ©Serge Loyauté-Peduzzi ♦ Une boutique comme une bonbonnière ou une joaillerie Le Comptoir des Savonniers est un petit bijou, pop et coloré. Les étals excitent l’oeil et font appel à nos restes de gourmandise enfantine : les savons, de toutes les couleurs, colorés ou translucides, ressemblent à des bonbons que l’on choisit à la coupe ou au poids. ♦ Des bienfaits selon les besoins En fouillant un peu, on comprend que chaque savon correspond à tout type de peau. En plus d’un panel de parfums étonnamment diversifié (plus de 70), on trouve les réponses adaptées aux différentes complexions. Chacun trouve son bonheur, en somme, qu’il se trouve dans la toilette, la beauté, …

Lutétia : le spot beauté qui fait mâle

Il est loin le temps des Marilyn et des Marlon, il est loin le temps des codes sociétaux rigides où les hommes venaient de Mars et les femmes de Vénus. Le mâle alpha d’aujourd’hui n’est pas celui d’hier : lui, il prend soin de sa ligne, de sa peau et des ses ridules. Accompagnant une identité en pleine (r)évolution, Lutétia propose à la gente masculine une série de soins spécialisés qui n’ont pas fini de faire parler d’eux … ADN d’une Maison de médecine esthétique où l’homme est à sa place.   // Une nouvelle conception de la virilité Le grand atout de Lutétia, c’est sa compréhension profonde des enjeux de la virilité 2.0. Il s’agit de répondre aux attentes d’un homme moderne qui sait ce qu’il veut sans rogner sur le masculin. En offrant des solutions esthétiques discrètes et aux résultats pourtant immédiatement visibles, Lutétia cible vigoureusement le coeur du problème. // Où le cheveu est une force Contre la perte des cheveux et le dégagement progressif des golfes temporaux , la Maison Lutétia propose un ensemble de traitements ciblés, que …

La tendance des restos à la pointe de la déco culmine, avec le Polpo

Depuis quelques années la capitale se voit devenir le théâtre de l’éclosion d’une foule de restaurants de plus en plus léchés, qui obéissent à des codes esthétiques bien précis où le végétal et le bleu Klein ont leur mot à dire. Certains se noient dans la masse, d’autres sortent leur épingle du jeu avec un certain brio. Bien entendu, il faut que le repas suive …    La carte La part belle est faite aux produits de la mer, dans l’esprit de légèreté healthy qu’on aime ces temps-ci. Tartare de saumon, ceviche de daurade, bulots, salade de poulpe, couteaux à la plancha et (bien sûr !) le homard rôti au beurre. A priori il fera son petit effet. Quand on aime moins le goût de l’iode, on se replie (il y a pire, comme repli) sur la côte de boeuf ou les penne à la truffe. Des goûts francs, des cuissons maitrisés.  La déco  Alors, oui, c’est très mode, mais c’est très réussi. Il faut dire que la situation est plutôt idyllique : pieds dans l’eau, …

La Galerie 3032 réveille la rue de Bourgogne !

A droite : peinture de Sophie Ceresa Avis aux parisiens en quête de renouveau artistique : la rue de Bourgogne, c’est la nouvelle rue de Seine … Alors, si vous trainez des pieds à l’idée de faire encore et toujours la tournée des pop-artistes auto-déclarés et autres vidéastes ratiocineurs, rendez-vous rue de Bourgogne, qui dépoussière l’art contemporain.   Sculpture Jacquesson et dessin Sue Hyun Kim Une rue qui (re)gagne ses lettres de noblesses  Si elle passait inaperçue par son charme discret et son environnement jugé (un peu) ennuyeux par une jeunesse en quête de nouveauté, la rue de Bourgogne se réveille depuis quelques temps, redonnant au 7ème arrondissement une vie culturelle vive et raffinée. On y découvre, entre les adresses gourmandes (comme Savarin, la table tendance lancée par un Top Chef et qui cartonne depuis) et les boutiques design une série de galeries méritant une attention soignée. La Galerie 3032 : un centre névralgique  A la rédaction, il en est une parmi plusieurs qui nous a tapé dans l’oeil : la Galerie 3032, qui se décline, comme son nom …

L’art du Pacifique à l’honneur à la galerie Tema

Les arts premiers du Pacifique et la peinture Aborigène ont leur berceau parisien (ou du moins leur espace d’exposition), dans le neuvième arrondissement de Paris, à la galerie Tema.  Quelles oeuvres y trouve-t-on ? On y trouve des objets usuels et rituels, mais aussi des toiles aux motifs précis et esthétiques. Décoratifs et artistiques, ces pièces font la part belle aux lignes, aux ocres et aux matériaux nobles. Elles constituent une référence dans la décoration d’intérieur ethnique à Paris. Qui se cache derrière le projet ? Julie Auclair-Semere, une architecte d’intérieur éperdue d’art et de voyages. Depuis des années, elle sillonne l’Océanie plusieurs mois par an, accompagnée d’une équipe d’explorateurs, à la recherche d’objets qui racontent une histoire, une culture. Quelles régions du monde ? Julie et son équipe a rencontré les populations de Mélanésie, d’Australie, d’Insulinde et de Papouasie. C’est au coeur des forêts , des vallées, auprès des tribus vivant encore aujourd’hui en harmonie avec leurs traditions, qu’ils collectent des objets rares. Une galerie d’experts ? Si les qualités documentaires de certaines objets ne manquent pas d’interpeller ceux qui …

L’Amour de l’Art fête ses 20 ans !

L’Amour de L’Art, galerie d’art contemporain située dans le mythique Saint-Germain-des-Près, s’applique depuis 1997 à mettre en avant un art qui dit l’invisible et pense la modernité.  Serdar Leblebici L’histoire de la galerie Idéalement située dans un Paris préoccupé d’art de théories esthétiques, entre le Musée du Luxembourg et l’Institut de France, l’Amour de l’Art a été créée en 1997 par Marie Borel, l’actuelle directrice, 67 rue de Seine. Cette dernière, passionnée d’art, apprend son métier de galeriste aux côtés du peintre Saint-Alban, dont elle dirige successivement trois galeries de 1991 à 1996. Outre les tableaux du peintre, elle expose et vend les oeuvres de Bernard Buffet, Maurice Denis, Jean et Raoul Dufy, Marie-Laurencin, Maurice Utrillo etc. Quelle conception de l’art ? L’art ici mis en valeur observe une ligne pure, d’originalité dépouvue du travers de la recherche systématique du scandaleux ou de l’extravagance. Marie Borel « exclut de [ses] expositions tout ce qui ne répond pas selon [elle] aux trois perceptions  possibles de l’œuvre artistique  : Esthétique, Poétique et Emotionnelle. » Serdar Leblebici L’espace en question La galerie …