Rhum ou whisky: voici le plus sain selon calories et degré d’alcool

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ParisSelectBook - Rhum ou whisky: voici le plus sain selon calories et degré d’alcool - Crédit photo © Paris Select Book

Vous hésitez entre un verre de rhum ou de whisky ce soir. La question revient souvent: lequel semble le moins risqué pour la santé. Voici des repères simples pour décider avec calme.

Que veut dire “plus sain” quand on parle d’alcool

Parler de “santé” avec l’alcool reste délicat. Le facteur central, partout, demeure l’éthanol. Ainsi, l’origine de la boisson change moins l’impact que la dose.

L’énergie vient surtout de l’alcool: 7 kcal par gramme. Une “unité” française équivaut à 10 g d’alcool, soit environ 3 cl à 40 %. Un whisky sec ou un rhum sec apportent donc une charge calorique comparable.

Les alcools bruns contiennent des “congénères”, issus de la fermentation et du bois. Ils modulent les arômes et, chez certains, la lourdeur du lendemain. Cependant, la réaction varie selon les personnes et l’hydratation.

« Aucune boisson alcoolisée n’est bénéfique pour la santé; seule la réduction des quantités diminue les risques. »

Sucre, gluten, additifs: ce qui change

Le sucre ne passe pas la distillation, même si l’alcool vient de canne. En revanche, un rhum arrangé ou épicé peut contenir des sucres ajoutés; mieux vaut vérifier l’étiquette.

La distillation retire le gluten, y compris pour des céréales comme l’orge. Pour autant, des arômes ou colorants peuvent réintroduire des traces; soyez attentif en cas de sensibilité. De plus, des colorants caramels (E150a) existent dans certains spiritueux.

  • Comptez vos verres avec la règle des unités standard.
  • Privilégiez les formats petits et les gorgées lentes.
  • Alternez systématiquement un verre d’eau entre deux.
  • Évitez les sodas sucrés et les boosters d’énergie.
  • Ne buvez pas si vous devez conduire ou si vous êtes enceinte.

Repères sanitaires et portions

Les repères français invitent à ne pas dépasser 2 verres par jour, et pas tous les jours. Aussi, tenez compte du contexte, de votre état de fatigue et de votre traitement. Un petit verre de rhum ne vaut pas un grand cocktail.

La portion compte plus que le contenant. Ainsi, un “short drink” correctement dosé reste plus prévisible qu’un long verre. Un soda sucré multiplie vite les calories et masque l’alcool.

Mangez avant et pendant, cela ralentit l’absorption. Buvez de l’eau régulièrement, pour limiter la déshydratation. Par conséquent, le sommeil reste moins perturbé et le lendemain plus gérable.

Vieillissement, arômes et effets digestifs

Le passage en fût apporte tanins, acides et esters, avec un profil plus complexe. Chez certains, ces composés pèsent sur la digestion. En revanche, d’autres tolèrent mieux un rhum vieilli qu’un spiritueux très tourbé.

Température et dilution jouent aussi. Un trait d’eau ouvre les arômes et peut réduire la brûlure. Ainsi, la sensation digestive devient plus douce pour bien des palais.

Comment choisir ce soir, sans stress

Choisissez ce que vous aimez, puis dosez avec rigueur. Servez un petit format, sirotez lentement, et écoutez vos signaux internes. En bref, un rhum bien mesuré s’inscrit plus sereinement dans la soirée.

Si vous surveillez les calories, préférez un spiritueux sec, avec eau fraîche à côté. Évitez les boosters sucrés et les recharges rapides. De plus, gardez en tête qu’une unité apporte environ 70–80 kcal.

Anticipez la fin de soirée, le retour et votre matinée. Certaines prescriptions n’aiment pas l’alcool; demandez conseil en amont. Par conséquent, vous réduisez les surprises, quel que soit votre choix de rhum.

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