Motos : contrôle technique obligatoire en France dès 2026, voici les modèles concernés
À partir de 2026, le contrôle technique s’impose aux deux-roues immatriculés, avec un calendrier précisé par décret. Pour les propriétaires de motos, la question n’est plus théorique, mais pratique sur tout le territoire. Ainsi, il devient utile de comprendre qui devra s’y présenter, quand et comment.
Ce qui change à partir de 2026
Le gouvernement a confirmé une mise en œuvre progressive, par vagues successives et selon l’âge des véhicules. Désormais, chaque véhicule visé devra passer un examen périodique dans un centre agréé. De plus, le périmètre suit la norme européenne relative aux catégories dites L, en vigueur.
Concrètement, la date dépend surtout de la première mise en circulation et de son usage. En revanche, les exigences restent identiques, quel que soit le type retenu. Aussi, les motos, les tricycles et certains quadricycles suivent le même principe général en France métropolitaine.
Qui est concerné exactement ?
La réglementation cible les deux-roues et trois-roues immatriculés relevant des catégories L3e, L4e et L5e, déjà listées officiellement. Par ailleurs, les quadricycles lourds de catégorie L7e entrent dans le champ. Ainsi, les motos utilisées sur route ouverte sont directement concernées par l’obligation prévue par la loi.
« Le contrôle vise sécurité, bruit et émissions mesurables. »
Certaines machines dédiées à la compétition disposent d’un régime spécifique, sous conditions encadrées par les fédérations. Pourtant, un usage routier et une immatriculation restent les critères déterminants. En bref, si le véhicule circule légalement, le contrôle finit par s’appliquer.
Calendrier, procédures et coûts
Le calendrier prévoit des appels par tranches d’immatriculation, avec une montée en charge publiée au Journal officiel. Ainsi, attendez-vous à une première échéance au bout de cinq ans, puis à intervalles réguliers. Par conséquent, les propriétaires de motos gagneront à anticiper la prise de rendez-vous.
- Catégories L3e, L4e, L5e, L7e : véhicules routiers visés par le texte.
- Première visite autour du cinquième anniversaire, selon la mise en circulation.
- Contrôle en centre agréé avec résultat immédiat remis au propriétaire.
- Volet sécurité, bruit et émissions inclus dans l’examen.
- Délais de correction prévus en cas de défaillances constatées.
Le déroulé reste proche d’un contrôle auto, mais adapté aux deux-roues et aux spécificités mécaniques. De plus, l’expert vérifie l’identification, le freinage, la direction et l’éclairage, parfois sur banc dédié. Ensuite, un relevé des nuisances sonores et des émissions complète l’examen, dans la mesure prévue.
Un rapport mentionne les défaillances mineures, majeures ou critiques, avec une cotation normalisée compatible avec l’échelle nationale. En cas de défaillances majeures, une contre-visite s’impose dans un délai court à réaliser. Aussi, le défaut de contrôle expose à une sanction prévue par le Code et fixée par les textes.
Comment se préparer sans stress
Planifiez tôt, surtout si votre commune compte peu de centres certifiés sur les prochaines semaines. De plus, maintenez la machine en état avec des vérifications simples et régulières. Ainsi, les motos modifiées doivent rester conformes aux pièces et niveaux autorisés.
Rassemblez la carte grise, un justificatif d’identité et, si besoin, l’assurance valide au jour du rendez-vous. Ensuite, gardez les factures d’entretien récentes pour expliquer une réparation ou une modification. Par ailleurs, un essai préalable des freins et des feux rassure toujours et utile.
Questions fréquentes, réponses claires
Le statut collection conserve ses règles dédiées, fixées par les textes en vigueur et rappelées par l’administration. En revanche, la circulation régulière sur route implique une visite selon le calendrier prévu. Ainsi, une carte grise mentionnant ce statut n’exonère pas toujours les motos dans les cas prévus.
Le bruit suscite souvent des questions, surtout avec un échappement remplacé ou modifié. De plus, les mesures reposent sur un protocole et des seuils documentés. Par conséquent, un montage homologué et bien posé réduit fortement le risque de défaut.
Les centres habilités sont identifiables par leur agrément, affiché au public et à jour. Ainsi, prenez rendez-vous en ligne ou par téléphone, puis arrivez avec un véhicule propre. En bref, les agendas risquent d’être chargés pour les motos aux périodes charnières.
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