Dior transforme Paul Poiret en icône punk au défilé Homme automne-hiver 2026-2027

ParisSelectBook - Dior transforme Paul Poiret en icône punk au défilé Homme automne-hiver 2026-2027
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Au cœur de la Fashion Week masculine à Paris, la maison Dior a présenté sa collection automne-hiver 2026-2027. Le directeur artistique Kim Jones a mêlé héritage couture et pragmatisme du quotidien. Ainsi, le vestiaire se déploie entre discipline, mouvement et éclats de soirée.

Repères du défilé homme automne-hiver 2026-2027

Les vestes allongées installent une verticalité nette, pensée pour étirer la silhouette. Pourtant, la coupe reste mobile, car les épaules gardent une souplesse contrôlée.

Les blazers rétrécis resserrent l’architecture du buste avec précision, sans raideur inutile. Chez Dior, la taille file vers l’arrière, et le revers garde une largeur graphique.

Les vestes Bar courtes reprennent un symbole de la couture, mais dans une proportion affûtée. De plus, la cambrure est travaillée pour accompagner la marche et non l’entraver.

« La coupe n’est pas figée: elle doit suivre le rythme de la vie. »

Tailoring: lignes et proportions

Les pantalons ajustés optent pour une ligne fuselée, nette dès la cuisse. En revanche, l’ourlet s’ouvre parfois légèrement, afin d’épouser la chaussure.

Les queues-de-pie réapparaissent, raccourcies et simplifiées, avec une base modernisée. Ainsi, la traîne se réduit, laissant place à une allure vive.

  • Automne-hiver 2026-2027: saison pensée entre cérémonie et usage.
  • Kim Jones: un vocabulaire qui réconcilie couture et mobilité.
  • Silhouettes structurées, puis assouplies par des matières tactiles.
  • Couleurs sobres relevées par des éclats textiles maîtrisés.
  • Héritage respecté, mais trajectoire tournée vers l’actualité.

Vestiaire d’extérieur et protection du mouvement

Les bombers s’arrondissent légèrement, grâce à un matelassage discret. Ainsi, la carrure respire, tandis que la fermeture reste nette et sûre.

Les capes en brocart jouent une scène nocturne, texturée et brillante. Aussi, les fils métallisés captent la lumière urbaine, sans tomber dans l’apparat.

Les manteaux enveloppants drapent le corps avec une chaleur mesurée. Par conséquent, la ligne reste fluide, puis se resserre grâce à des ceintures fines.

Les vestes militaires à dos bouffant introduisent un volume contrôlé dans le dos. Chez la maison, la structure s’ordonne, et la fonction affirme sa place.

Vêtements de jour: codes de soirée

Les costumes recentrent le vestiaire autour d’une rigueur pratique. De plus, les vestes dialoguent avec des pantalons calibrés pour la ville.

Les chemises à col lavallière s’offrent comme un trait d’élégance discret. Chez Dior, le ruban s’affine, puis structure le cou avec douceur.

Les gilets redonnent du relief à la superposition, sans poids superflu. Ainsi, le boutonnage encadre le buste et souligne la verticalité.

Tissus et ornements, lumière et texture

Les Tweeds de Donegal apportent un grain chaud, utile dès le matin. En bref, la main est ferme, mais la sensation reste confortable sur la peau.

Les velours chatoyants accrochent le regard sans lourdeur. Aussi, le poil court réfléchit la lumière, puis compose un halo modéré.

Les jacquards lumineux tracent des motifs nets sur des fonds sombres. Ainsi, l’éclat apparaît à chaque pas, puis s’efface lorsque le tissu se pose.

La peau de mouton isole du froid, avec un revers doux et enveloppant. Chez Dior, le shearling se coupe proprement, afin de garder une ligne claire.

Tailoring, précision finale

Les queues-de-pie, revisitées plus haut, confirment un geste d’époque réinterprété. Par conséquent, l’allure gagne en rythme et en lisibilité.

Les blazers rétrécis, déjà mentionnés, resserrent l’impact visuel au premier regard. Ainsi, la silhouette se dessine vite, puis s’ancre dans la mémoire.

Codes, héritage et mouvement maîtrisé

Les vestes allongées poursuivent la ligne inaugurée en début de show. De plus, la construction interne respire, puis soutient l’ensemble avec précision.

Les pantalons ajustés équilibrent les volumes supérieurs, sans rigidifier la marche. Ainsi, la coupe accompagne les pas, car les pinces sont calculées.

Les manteaux enveloppants referment le récit sur une note protectrice. En revanche, les épaules ne débordent pas: la carrure reste tenue.

Les costumes, tronc commun du vestiaire, assurent la continuité jour-soir. Chez Dior, la rigueur se rend utile, puis laisse la matière parler.

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