Pâques 2026 : 10 œufs en chocolat signés par les palaces et maisons les plus prestigieux

Pâques 2026 : 10 œufs en chocolat signés par les palaces et maisons les plus prestigieux
Pâques 2026 : 10 œufs en chocolat signés par les palaces et maisons les plus prestigieux

Le dimanche 5 avril 2026, Pâques promet d’être un rendez-vous sucré pour les amoureux du chocolat. Comme chaque année, les grands hôtels et les maisons les plus prestigieuses rivalisent de créativité pour proposer des œufs d’exception. Voici les créations les plus remarquables de cette édition 2026.

Des œufs floraux et poétiques dans les palaces parisiens

Au Mandarin Oriental Lutetia, Paris, le chef pâtissier Nicolas Guercio célèbre le printemps à travers un Œuf de Pâques Floral. Cette création prend la forme d’un bouquet de pivoines en chocolat. Elle renferme une sphère en chocolat noir garni d’un praliné noisette fondant, avec des feuilles en chocolat blanc et dulcey. Chaque fleur cache aussi une surprise gourmande : guimauve, chocolat blanc et lait, ou encore chocolat à la framboise.

De son côté, la cheffe pâtissière Anne Coruble du Peninsula Paris présente Fleur de Lumière. Cette pièce en forme de tournesol rouge en chocolat est inspirée de la nature et des souvenirs d’enfance liés aux tableaux de tournesols de son grand-père. Le design floral met en scène une coque de chocolat noir avec des pétales en chocolat au lait. À l’intérieur, on trouve une guimauve à la vanille de Tahiti, un croustillant sablé Linzer à la vanille et un praliné à la graine de tournesol et à la vanille.

Par ailleurs, au Mandarin Oriental Paris, l’œuf baptisé La Ruche s’inspire des ruches installées sur le toit de l’hôtel. Imaginée par Julien Dugourd, chef pâtissier consultant, avec le chef pâtissier Théo David, la pièce prend la forme d’une ruche sculpturale en chocolat. Elle associe praliné noisette, noisettes caramélisées et un caramel au miel local.

« Comme chaque année, les hôtels et maisons réinventent cette douceur sucrée avec créativité et gourmandise. »

Le Park Hyatt et le Ritz : entre enfance et raffinement

Au Park Hyatt Paris-Vendôme, la cheffe pâtissière Narae Kim signe L’Éclat d’Enfance. Cette pièce sculpturale s’inspire du monde minéral et évoque une pierre précieuse encore nichée dans sa roche. Sa structure joue sur les strates et les textures de chocolat. À la découpe, elle révèle un biscuit chocolat façon cookie, un gianduja praliné-pécan au chocolat blanc et fleur de sel, des pécans torréfiées et un cœur coulant de caramel vanille à la fleur de sel.

Au Ritz Paris Le Comptoir, le chef Joris Theysset imagine l’Œuf Gaufrette. Cette création puise dans les souvenirs d’enfance autour de la gaufrette à la pâte à tartiner. L’œuf se compose de fines gaufrettes croustillantes garnies d’une pâte à tartiner chocolat-noisette et de noisettes torréfiées. En son cœur, de petites gaufrettes garnies de noisette, pistache ou chocolat complètent l’ensemble.

  • Mandarin Oriental Lutetia : Œuf de Pâques Floral aux pivoines en chocolat
  • Park Hyatt Paris-Vendôme : L’Éclat d’Enfance, inspiré du monde minéral
  • Cheval Blanc Paris : La Belle Envolée, dirigeable en chocolat sculpté
  • La Maison du Chocolat : collection Anima avec le sculpteur Jacques Owczarek
  • Hôtel de Crillon : œuf inspiré du lampadaire de la Place de la Concorde

L’art et le patrimoine au service du chocolat pour Pâques

Pour cette édition de Pâques 2026, Maxime Frédéric, chef pâtissier du Cheval Blanc Paris, signe La Belle Envolée. Cette création s’inspire des voyages de la Belle Époque et des débuts de l’aviation. La pièce prend ainsi la forme d’un dirigeable avec des arabesques en référence à l’Art nouveau et un passiflore Art déco en écho à la façade du cinq étoiles. La coque du ballon est en chocolat sculpté garni d’un praliné biscuité amande et de vanille torréfiée. La nacelle, quant à elle, dévoile des saveurs de caramel, vanille et praliné amande.

À La Maison du Chocolat, Nicolas Cloiseau, Meilleur Ouvrier de France chocolatier, signe une collection de Pâques en collaboration avec le sculpteur animalier Jacques Owczarek. Baptisée Anima en référence à l’âme, l’animal, la magie et la matière, la gamme se compose d’œufs en forme de lapin ou de crocodile au chocolat noir ou lait. La pièce maîtresse est un crocodile Tanakio inspiré d’un bronze original de l’artiste, où le chocolat épouse un praliné amande vanillé, de la crêpe dentelle et une plaque composée de fruits secs et de fruits à coque.

Les autres modèles

L’Hôtel de Crillon propose, de son côté, un œuf conçu par le chef pâtissier Matthieu Carlin. Composé de chocolat au lait et noir, praliné amande-noisette et brisures de gavotte, il affiche un design inspiré du lampadaire de la Place de la Concorde. Cet élément du patrimoine parisien fut dessiné au XIXème siècle par l’architecte Jacques-Ignace Hittorff. Un petit bout d’histoire française à croquer.

De plus, à l’Hôtel Martinez à Cannes, le chef pâtissier Loïc Voron présente Héritage. Cet œuf s’inspire de l’escalier Art déco du palace. Sa coque en chocolat noir repose sur un socle en chocolat au lait. À l’intérieur, un praliné d’amandes de Provence s’allie à un caramel à la fleur d’oranger, ponctué d’éclats d’orange confite et d’amandes torréfiées.

Cap au sud : le chocolat célèbre la Provence

L’art de vivre provençal se traduit en plaisir de bouche avec le Chant du Sud, signé par le chef Rudy Perrodin de la pâtisserie Nomade de l’hôtel Les Roches Blanches à Cassis. L’œuf s’inspire des paysages méditerranéens avec une coque en chocolat noir qui évoque l’écorce d’un pin parasol. À l’intérieur se dévoilent un caramel à la vanille de Madagascar et un praliné aux amandes et noisettes.

De fines cigales en chocolat, garnies de praliné, viennent parfaire cette création tout en poésie. Ce clin d’œil au Sud donne ainsi le ton d’une fête où chaque bouchée raconte un terroir.

Des souvenirs d’enfance sublimés par les plus grands chefs

Ce qui frappe dans ces créations pour Pâques 2026, c’est la place accordée aux souvenirs personnels. La gaufrette du Ritz, les tournesols du Peninsula, la ruche du Mandarin Oriental : chaque œuf porte une histoire intime. Les chefs pâtissiers transforment ces émotions en pièces comestibles d’une rare finesse.

Le chocolat devient alors un matériau d’expression artistique. Il prend la forme d’un dirigeable, d’un crocodile ou d’un lampadaire du XIXème siècle. Chaque texture, chaque strate et chaque saveur sont pensées pour surprendre au moment de la découpe.

De Paris à Cannes, en passant par Cassis, cette sélection montre que l’œuf en chocolat reste bien plus qu’une gourmandise saisonnière. C’est désormais une pièce d’orfèvrerie sucrée, où se mêlent savoir-faire, patrimoine et émotion. Les tables de Pâques n’ont sans doute jamais été aussi belles.

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