Bad Bunny entre au musée Grévin : découvrez la nouvelle cire du roi du reggaeton à Paris

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Ce 1er juillet 2026, le musée Grévin accueille une nouvelle figure de cire qui fait déjà parler toute la capitale. Bad Bunny, né Benito Antonio Martinez Ocasio à Bayamon (Porto Rico), rejoint ainsi les Grands Boulevards parisiens. L’événement coïncide avec sa tournée européenne, qui passe notamment par Paris les 4 et 5 juillet 2026 à la Paris La Défense Arena.

De Bayamon aux Grands Boulevards : un artiste au rayonnement mondial

Révélé en 2016 avec sa chanson Diles, puis avec Soy peor, le chanteur porto-ricain a construit en quelques années une carrière sans équivalent dans la musique hispanophone. Son style mêle trap latino et reggaeton, un mélange qui a séduit des centaines de millions d’auditeurs bien au-delà du monde lusophone ou hispanique. Ainsi, il a collaboré avec Farruko, Karol G, Ozuna, J Balvin et même Drake.

Son album Un verano sin ti détient le record de l’album le plus streamé de l’histoire de Spotify. De plus, The Guardian estimait dès 2020 que son style influençait directement les autres artistes. En mars 2026, il est apparu comme nouvelle tête d’affiche de la campagne Calvin Klein, confirmant son statut d’icône de mode mondiale.

Par conséquent, son entrée à Grévin ne surprend pas les amateurs de culture pop. Le musée, créé en 1882 sur les Grands Boulevards, s’impose comme un miroir de l’actualité internationale. Ses équipes ont donc naturellement choisi de rendre hommage au chanteur porto-ricain au moment de sa venue en France.

« Bad Bunny, qui a été comparé par ses fans à Michael Jackson, n’en sera pas loin à Grévin — c’est la magie du lieu. »

Une statue réalisée uniquement d’après photos

Le sculpteur Claus Velte et les équipes de création de Grévin ont réalisé le personnage sans jamais rencontrer l’artiste. Ils ont travaillé uniquement à partir de documents photographiques, ce qui rend l’exercice particulièrement délicat. Retrouver les volumes du visage, la teinte exacte de la peau, la texture des cheveux et la couleur des yeux sans modèle vivant demande une précision rare.

Le résultat, pourtant, est saisissant. Les équipes ont su restituer les traits du chanteur avec un souci du détail qui devrait satisfaire ses fans les plus exigeants. Ainsi, la figure rejoindra les dizaines de personnalités déjà présentes dans les salles du musée parisien.

  • Statue réalisée uniquement d’après photos par le sculpteur Claus Velte
  • Décor inspiré de la pochette du dernier album et de la mi-temps du Super Bowl
  • Présence du crapaud concho, espèce emblématique et menacée de Porto Rico
  • Un fauteuil monobloc blanc laissé vide pour inviter les visiteurs à s’asseoir
  • Végétation tropicale évoquant l’île natale de l’artiste

Un décor chargé de sens : le Super Bowl, Porto Rico et la biodiversité

Le décor conçu autour de la figure de cire reprend deux images fortes. D’un côté, la pochette du dernier album du rappeur. De l’autre, ce moment historique du Super Bowl 2026, avec une mi-temps 100 % latino et engagée qui a marqué les esprits. L’artiste y apparaissait assis sur un fauteuil en plastique blanc, le célèbre monobloc, avec un siège vide à côté de lui — une invitation ouverte à rejoindre son monde.

Aussi, la végétation tropicale du décor rappelle directement les paysages de Porto Rico. Ce choix n’est pas anodin : il ancre le chanteur dans ses racines et rappelle aux visiteurs d’où vient sa force créatrice. Devant ce cadre luxuriant, chaque visiteur peut s’imaginer un instant sur l’île caraïbe.

Par ailleurs, une petite grenouille est présente dans la mise en scène. Il s’agit du crapaud concho, espèce emblématique de Porto Rico aujourd’hui menacée d’extinction. En intégrant cet animal dans son dernier album, l’artiste envoie un message clair : rendre hommage à son île, mais aussi appeler à protéger sa biodiversité. Grévin a ainsi choisi de relayer ce geste militant avec la même fidélité.

Ce détail illustre bien ce qui distingue cet artiste des autres. Son œuvre porte une dimension engagée et identitaire rare dans la pop mondiale. De plus, sa capacité à mêler plaisir musical et conscience écologique lui vaut une base de fans très attachée à ses valeurs.

Une tournée européenne qui accompagne l’événement parisien

En dehors de Paris, le chanteur porte sa tournée dans plusieurs grandes villes du continent en juillet 2026. Après les 4 et 5 juillet à Paris La Défense Arena, il se produira les 10 et 11 juillet à Stockholm, le 14 juillet à Varsovie, les 17 et 18 juillet à Milan, puis le 22 juillet à Bruxelles. La tournée représente ainsi un moment rare pour les fans francophones et européens.

En revanche, pour ceux qui ne peuvent pas obtenir de billet, Grévin offre une alternative concrète et accessible. La figure de cire permet de vivre une expérience proche, sur les Grands Boulevards, sans attendre des mois. C’est précisément la force de ce musée : rendre tangibles des personnalités que l’on admire de loin.

Grévin, toujours au cœur de l’actualité culturelle en 2026

Le musée Grévin ne cesse de renouveler sa collection pour rester en phase avec son époque. Depuis 1882, il accueille les figures qui font l’histoire, du sport à la politique, du cinéma à la musique. Désormais, la musique latino y trouve une place de choix, à la hauteur de son influence mondiale. Bad Bunny en est, de ce point de vue, un représentant idéal.

La démarche des équipes du musée traduit aussi une volonté de toucher un public plus jeune et plus divers. Proposer une figure aussi actuelle et engagée que le rappeur porto-ricain, c’est aussi dire quelque chose sur ce que Grévin veut refléter en 2026. Par conséquent, l’événement dépasse le simple ajout d’une statue : il marque une ouverture culturelle assumée.

Ainsi, qu’on soit fan de reggaeton ou simplement curieux, la visite prend un sens nouveau. On peut s’asseoir sur le fauteuil vide, face à la végétation tropicale, et comprendre en quelques secondes pourquoi cet artiste fascine autant. C’est cette capacité à raconter une histoire, au-delà de la ressemblance, qui fait la signature de Grévin.

En définitive, l’entrée du chanteur porto-ricain dans ce temple parisien de la cire confirme une évidence : la musique hispanophone a désormais une place centrale dans la culture mondiale, et Paris — à travers Grévin — le reconnaît pleinement en ce juillet 2026.

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