Sur les podiums de la Fashion Week Haute Couture, l’AI Glow détrône la glass skin avec un teint miroir venu du futur

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Le maquillage de podium inspire rarement des gestes du quotidien. Pourtant, la Fashion Week Haute Couture 2026 a fait naître une tendance bien réelle, à la fois spectaculaire et portable : l’AI Glow. Derrière ce nom se cache un teint pensé pour ressembler à une image générée par intelligence artificielle, ultra lisse, réfléchissant et presque irréel.

Le layering, clé de la peau effet miroir

La makeup artist Marieke Thibaut, choisie par MAC Cosmetics pour le défilé Zuhair Murad, a construit cet effet à partir d’une technique précise : le layering. Il s’agit de superposer plusieurs textures lumineuses pour créer de la profondeur et un rendu plus intense. Deux produits forment ainsi le cœur de la méthode : un highlighter, puis le Face Glass de MAC appliqué par-dessus.

En effet, c’est la combinaison des deux qui produit ce résultat hors norme. Chacun apporte sa propre brillance, et leur superposition génère un fini miroitant, multi-reflets et légèrement métallique. Le teint ne ressemble plus à une peau ordinaire : il devient presque une matière à part entière.

« C’est vraiment du layering avec l’highlighter plus le Face Glass par-dessus. Là, on a vraiment deux textures qui sont hyper brillantes et qui vont donner cet aspect-là. » – Marieke Thibaut

Pourquoi l’IA comme référence visuelle ?

Marieke Thibaut l’explique clairement : les images générées par intelligence artificielle présentent souvent une peau très parfaite, très miroitante, presque métallique. C’est donc cette esthétique visuelle qui a guidé la création du look, bien plus qu’une technologie cosmétique. Ainsi, l’AI Glow tire son nom d’une référence esthétique, pas d’un ingrédient.

Cette peau numérique, désormais traduite en gestes concrets, marque une rupture avec la glass skin. Car la glass skin misait sur la transparence et la fraîcheur. L’AI Glow, en revanche, pousse la lumière vers quelque chose de plus construit, plus sophistiqué, presque architectural.

Un look couture ancré dans la dualité romantique-futuriste

Le défilé Zuhair Murad proposait une collection riche en broderies, en détails couture et en silhouettes spectaculaires. MAC Cosmetics a donc conçu un maquillage en écho direct à cet univers. Le look joue sur la même dualité : neutre en apparence, mais très structuré dans les détails.

Le teint ultra lumineux côtoie ainsi un regard étiré vers le haut et des textures brillantes sur l’ensemble du visage. De plus, le maquillage ne s’arrête pas au visage : Marieke Thibaut a prolongé les reflets sur certaines parties du corps, pour créer une harmonie visuelle globale entre le look et les silhouettes du défilé.

Le résultat forme un ensemble cohérent, où la peau devient un élément de style à part entière. L’AI Glow s’intègre donc naturellement dans une vision couture totale, du visage jusqu’aux épaules et aux bras.

Le Face Glass de MAC, produit central du look

Le Face Glass de MAC Cosmetics est le produit clé de cet effet. Il apporte un fini ultra réfléchissant avec un effet miroitant et multi-reflets. Marieke Thibaut l’a mélangé avec l’highlighter pour renforcer la dimension métallique du teint. Ensemble, les deux produits donnent cette impression de peau augmentée, presque surréelle.

Par conséquent, ce n’est pas un seul produit qui fait l’AI Glow, mais bien leur association. Ce point est essentiel pour quiconque souhaite reproduire le look sans se perdre dans des achats inutiles.

Comment adopter l’AI Glow au quotidien

Pas besoin de reproduire un total look de podium pour s’approprier cette tendance. L’idée est avant tout de jouer avec la lumière par touches ciblées. Un highlighter bien placé sur les pommettes, une touche glossy sur les lèvres ou un soupçon de gloss sur les paupières suffisent à donner cet effet de peau augmentée.

La clé reste la superposition, comme Marieke Thibaut le montre sur le podium. On commence donc par une base lumineuse, puis on ajoute une texture plus brillante par-dessus pour créer de la profondeur. Deux textures valent toujours mieux qu’une seule appliquée en grande quantité.

L’AI Glow reste ainsi portable au quotidien, à condition de doser l’intensité selon l’occasion. Pour un effet discret, on se concentre sur le haut des pommettes et l’arc de Cupidon. Pour un résultat plus affirmé, on étend les reflets vers les tempes et le décolleté, dans l’esprit du maquillage porté lors du défilé Zuhair Murad.

L’AI Glow s’impose en 2026 comme la suite logique de la glass skin, mais avec une ambition visuelle bien plus haute. Il traduit l’influence de l’esthétique numérique sur le maquillage réel, et prouve que les tendances de podium peuvent, avec les bons gestes, trouver leur place dans une trousse de beauté ordinaire.

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