Sephora dévoile l’eyemaxxing, la tendance make-up qui lifte les paupières après 50 ans
Et si la solution pour sublimer vos yeux après 50 ans n’était pas de camoufler, mais de détourner le regard ? C’est exactement le pari de l’eyemaxxing, une technique de maquillage que Sephora met en avant pour la rentrée 2026, et qui change radicalement la façon d’aborder les paupières tombantes.
Pourquoi l’eyemaxxing fonctionne là où d’autres techniques échouent
Les paupières tombantes posent un défi bien précis : l’excès de peau ou le relâchement de la paupière supérieure recouvre une grande partie de la paupière mobile. Résultat, la majorité des maquillages des yeux disparaissent sous ce pli, rendant les efforts quasi invisibles. Les maquilleurs recommandent souvent des placements de fards précis ou des traits d’eyeliner liftants pour corriger cette morphologie. Ces approches restent efficaces, mais elles demandent une certaine maîtrise technique.
L’eyemaxxing adopte une logique différente. Plutôt que de retravailler la forme de l’œil, cette méthode capte l’attention sur la couleur de l’iris. En misant sur l’éclat et l’intensité du regard, elle fait oublier naturellement le coin externe tombant, sans qu’il soit nécessaire de le corriger directement. C’est donc une approche plus accessible, car elle ne repose pas sur un geste technique complexe, mais sur un choix de couleur bien pensé.
Le principe de colorimétrie expliqué par Sephora
Le cœur de l’eyemaxxing repose sur la colorimétrie appliquée au maquillage. Sephora précise que la clé réside dans l’utilisation de teintes complémentaires, c’est-à-dire des couleurs situées à l’opposé de la couleur de l’iris sur le cercle chromatique. Ce contraste accentue l’éclat de l’iris et donne l’impression que sa couleur est plus intense.
Concrètement, chaque couleur d’yeux a ses alliées. Pour les yeux bleus, les tons chauds comme le cuivre, le bronze, le terracotta ou le doré sont les plus efficaces. Les yeux verts gagnent en profondeur avec des teintes violet, prune ou bordeaux. Les yeux marron disposent d’un éventail plus large : vert émeraude, bleu, kaki ou encore des finitions métallisées fonctionnent tous très bien. Quant aux yeux hazel, dont la couleur varie d’une personne à l’autre entre le vert, le marron, le doré et l’ambré, ils peuvent piocher dans plusieurs de ces palettes selon la dominante précise de leur iris.
- Yeux bleus : cuivre, bronze, terracotta, doré
- Yeux verts : violet, prune, bordeaux
- Yeux marron : vert émeraude, bleu, kaki, couleurs métallisées
- Yeux hazel : combinaison des nuances précédentes selon la couleur dominante de l’iris
Côté produits, Sephora et les experts beauté s’accordent sur un point : le fard à paupières n’est pas la seule option. Le crayon pour les yeux, l’eyeliner coloré ou encore le mascara teinté permettent d’adopter cette tendance même sans expertise particulière en maquillage.
Comment combiner l’eyemaxxing avec d’autres astuces liftantes
Une fois le principe de colorimétrie assimilé, il est tout à fait possible d’aller plus loin en associant cette technique à d’autres gestes make-up connus pour leur effet liftant. La combinaison des deux approches permet d’obtenir un résultat à la fois subtil et élégant, sans que le maquillage paraisse chargé.
Par exemple, appliquer un mascara allongeant et recourbant uniquement sur le tiers externe de l’œil vient étirer visuellement le regard tout en renforçant l’effet de l’eyemaxxing. De même, tracer un trait d’eyeliner dans une couleur complémentaire à l’iris, en choisissant un style adapté à la morphologie des yeux comme le C-wing eyeliner, amplifie le résultat sans alourdir le maquillage.
Pour celles qui souhaitent pousser encore plus loin, il est possible d’utiliser les techniques de placement de fard propres aux paupières tombantes, en prolongeant l’application d’une couleur valorisante au-delà du pli de la paupière. Cette extension permet de travailler la zone tombante avec une teinte qui rehausse la couleur des yeux, plutôt qu’avec une couleur neutre ou correctrice.
Ce que cette tendance change vraiment pour les paupières tombantes après 50 ans
Ce qui rend l’eyemaxxing particulièrement adapté aux paupières tombantes après 50 ans, c’est son approche indirecte. Là où les techniques correctrices cherchent à modifier la perception de la forme de l’œil, cette méthode mise sur la puissance de la couleur pour capter l’attention ailleurs. Le regard du spectateur se pose naturellement sur l’iris, dont l’éclat est décuplé par le contraste chromatique, et non plus sur le coin externe de l’œil.
Cette logique rend la tendance accessible à toutes, y compris à celles qui ne se sentent pas à l’aise avec les techniques de maquillage avancées. Un simple crayon de couleur bien choisi ou un mascara teinté suffit pour commencer à expérimenter. Sephora positionne d’ailleurs cette approche comme une tendance incontournable de la rentrée 2026, adaptée à toutes les couleurs d’yeux et facile à s’approprier au quotidien. En somme, l’eyemaxxing ne demande pas de maîtriser un geste complexe : il demande surtout de choisir la bonne couleur.