Dix ans d’exception entre Audemars Piguet et Serena Williams
Dix ans de partenariat se matérialisent dans une seule pièce : Audemars Piguet présente la Royal Oak Selfwinding Chronograph Serena Williams Limited Edition, une montre en édition limitée qui rend hommage à une décennie de collaboration avec la championne de tennis. Ce n’est pas un accessoire de plus porté par une célébrité, c’est l’aboutissement d’un dialogue long et cohérent entre une manufacture de la vallée de Joux et l’une des sportives les plus titrées de l’histoire.
Un anniversaire gravé dans le métal
Dix ans, c’est une durée rare dans le monde des collaborations entre maisons de luxe et personnalités sportives. Audemars Piguet, fondée en 1875 et installée au Brassus, dans la vallée de Joux, a tissé avec Serena Williams un lien qui dépasse le simple contrat d’image. Cette édition limitée en est la traduction la plus concrète, portant la référence 26450C.OO.1356CB.02.
Ce que cette pièce dit, avant tout, c’est que la durée elle-même devient un argument. Peu de collaborations horlogères atteignent ce seuil décennal sans se transformer ou se diluer. Celle-ci a tenu, et la montre en porte la marque littéralement, dans son nom complet.

La manufacture choisit de célébrer cet anniversaire non pas par un communiqué ou un geste symbolique, mais par une pièce réelle, référencée, limitée. C’est une façon de dire que le partenariat méritait quelque chose de tangible, quelque chose qu’on peut tenir au poignet.
Une présentation qui sort de l’ordinaire
Pour dévoiler cette édition, Audemars Piguet a choisi de s’associer à Vogue Magazine, organisant un événement dédié à la pièce. Ce choix n’est pas anodin : en convoquant le magazine de référence de la mode mondiale, la manufacture signale clairement que cette montre s’adresse autant au monde du style qu’à celui de la haute horlogerie.
Ce croisement entre horlogerie et presse mode reflète ce que Serena Williams incarne elle-même depuis des années : une présence simultanée sur les courts et dans les pages des magazines les plus influents. La montre se situe précisément à cette intersection.

Organiser un événement spécifique, plutôt que d’intégrer la pièce à un salon horloger classique, renforce aussi l’idée que cette édition limitée n’est pas une variation technique de catalogue. C’est une édition qui a sa propre histoire à raconter, et qui réclame un cadre à sa mesure.
Ce que la montre dit de la maison
Audemars Piguet aurait pu marquer ce dixième anniversaire de manière plus discrète. La maison fait le choix inverse : une pièce nommée, référencée, présentée avec un partenaire médiatique de premier plan. Ce choix dit quelque chose de sa façon d’aborder les collaborations, non comme des opérations ponctuelles, mais comme des engagements qui s’inscrivent dans la durée.
La Royal Oak Selfwinding Chronograph est une montre dotée d’un mouvement automatique chronographe, ce que son nom indique sans ambiguïté. C’est une complication horlogère sérieuse, pas un modèle allégé pour l’occasion. Proposer ce niveau de pièce dans le cadre d’une collaboration sportive, c’est refuser de hiérarchiser les deux univers.

Ce que cette édition révèle, au fond, c’est une conception assez précise de ce que doit être un partenariat durable : deux parties qui partagent une exigence comparable, dans des domaines différents, et qui trouvent dans la montre un objet capable de traduire cette convergence. Audemars Piguet et Serena Williams n’en sont pas à leur première prise de risque commune. Dix ans plus tard, la Royal Oak Selfwinding Chronograph Serena Williams Limited Edition en est la preuve portée au poignet.
Source : la publication de Audemars Piguet sur Instagram