Louis Vuitton défile à 18h30 ce mardi 6 octobre parmi 11 shows
Ce mardi 6 octobre, un seul défilé concentre l’attention de toute la journée : celui de Louis Vuitton, programmé à 18h30 en clôture de cette session parisienne de la Fashion Week. Onze rendez-vous s’égrènent sur la journée, mais c’est bien la maison qui ferme la marche et capte, naturellement, tous les regards.
Louis Vuitton, dernier rendez-vous d’une journée chargée
Le calendrier officiel de la Fashion Week de Paris affiche onze défilés ce mardi. C’est dense, c’est rythmé, et cela impose des choix. Dans ce programme serré, Louis Vuitton occupe la position de clôture, à 18h30, ce qui lui confère mécaniquement un statut particulier : c’est le défilé vers lequel converge l’attention après une journée entière de collections.
Cette place en fin de journée n’est pas anodine. Elle signifie que les rédacteurs, les acheteurs et les observateurs du secteur arrivent à ce rendez-vous avec une journée entière d’images en tête, prêts à mesurer ce que Louis Vuitton propose par rapport aux autres maisons vues depuis le matin. Le défilé de fin de journée est toujours celui dont on parle le soir.
Côté logistique, la fédération de la mode ne publie pas le lieu du défilé à l’avance. Comme c’est souvent le cas pour les maisons qui choisissent de révéler leur scénographie au dernier moment, l’adresse ne sera communiquée qu’à l’approche de l’événement. Ce silence fait partie du protocole.
Une journée à onze défilés : comment suivre ?
Onze maisons défilent ce même mardi. C’est l’un des jours les plus chargés de la semaine de la mode à Paris. Pour qui suit la Fashion Week depuis les écrans ou depuis les coulisses, la journée démarre tôt et s’étire jusqu’à la tombée de la nuit.
Dans ce flux continu de collections, Louis Vuitton arrive en dernier. Ce positionnement à 18h30 laisse le temps, en théorie, de suivre d’autres rendez-vous avant d’arriver à celui-ci. C’est précisément pourquoi il s’impose comme le point fixe autour duquel s’organise la journée : toutes les maisons qui défilent avant constituent, d’une certaine manière, le chemin qui y mène.
Les dix autres maisons au programme ce jour-là participent à construire le contexte dans lequel le défilé de Louis Vuitton sera reçu. La mode fonctionne ainsi : une collection ne se lit jamais seule, elle se lit dans la succession des propositions d’une même journée.
Ce que l’on attend, sans l’inventer
La collection n’a pas encore été montrée. Il serait prématuré d’écrire quoi que ce soit sur ce qu’elle contiendra, sur les matières choisies, sur les silhouettes ou sur la direction artistique. Ce que l’on sait avec certitude, c’est la date, l’heure et la place de Louis Vuitton dans le calendrier.
C’est déjà beaucoup. Un défilé à 18h30, c’est une lumière particulière si le lieu est extérieur, c’est un public qui arrive après une journée entière d’autres shows, c’est un tempo différent de celui d’un défilé matinal. L’heure choisie dit quelque chose sur la façon dont une maison conçoit sa propre mise en scène, même si la scénographie elle-même reste inconnue pour l’instant.
Le lieu, lui, n’est pas communiqué par la fédération avant l’événement. Cette absence d’information est en elle-même une information : Louis Vuitton fait partie des maisons dont l’adresse du défilé se découvre le jour même, ce qui entretient une forme d’attente spécifique autour de chaque édition.
Pourquoi ce défilé est le rendez-vous à ne pas manquer ce jour-là
Sur onze défilés, un seul peut raisonnablement prétendre à être le point culminant de la journée. Ce mardi 6 octobre, c’est celui de Louis Vuitton à 18h30 qui joue ce rôle. Non pas parce que les dix autres sont secondaires, mais parce que la position en fin de programme impose une forme de conclusion naturelle à la journée.
Suivre la Fashion Week, c’est aussi apprendre à lire un calendrier comme une dramaturgie. Ce mardi, la dramaturgie s’écrit en onze actes, et Louis Vuitton prend le dernier. C’est ce rendez-vous qui restera, le soir venu, comme la note finale d’une journée entière consacrée à la mode parisienne.
Source : le communique de Louis Vuitton