Santorin: préférez cette île des Cyclades, plus spectaculaire et bien plus calme

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ParisSelectBook - Santorin: préférez cette île des Cyclades, plus spectaculaire et bien plus calme - Crédit photo © Paris Select Book

Vous rêvez des Cyclades mais craignez la foule ? Santorin fascine, mais les ruelles bondées lassent vite. Voici une alternative apaisante, sans renoncer aux lumières des villages blancs.

Antiparos, l’option sereine des Cyclades

Les arrivées estivales grimpent encore dans l’archipel. Ainsi, les spots photo de Santorin saturent dès l’aube, surtout en juillet et en août. Antiparos garde, elle, une cadence humaine.

L’île mesure environ 35 km² et compte près de 1 200 habitants. De plus, la Chora concentre cafés, ruelles et maisons blanchies. La nature entoure tout, avec plages calmes et silence.

Y aller sans stress

On rejoint Antiparos via Paros en toute simplicité. Ainsi, un ferry depuis Pounda traverse en moins de 10 minutes, y compris avec une voiture. Vous arrivez aussi depuis Santorin en combinant ferry et correspondance par Paros.

« La mer change de bleu, et le temps ralentit vraiment. »

Sur place, vous circulez à pied, en bus local ou à vélo. En revanche, une petite voiture reste utile si vous visez des criques reculées. Prévoyez aussi le vent d’été, le meltem, qui rafraîchit mais demande prudence en mer.

Que faire sur place

Commencez par la grotte d’Antiparos, célèbre pour ses concrétions. Ainsi, un escalier sécurisé conduit à des salles spectaculaires. Prenez de bonnes chaussures, la pierre peut glisser après l’humidité.

  • Viser le matin pour éviter la chaleur sur les sentiers.
  • Réserver les bateaux la veille en période chargée.
  • Prévoir du cash pour les petites tavernes et bus.
  • Protéger la peau et l’eau: chapeau, crème, gourde réutilisable.
  • Respecter les criques: pas de musique forte, pas de mégots.

Les plages restent variées et faciles d’accès. De plus, Soros offre de longues étendues, quand Agios Georgios donne sur des eaux claires. En bref, vous alternez tavernes de sable et siestes à l’ombre.

Les barques partent vers Despotiko, îlot voisin au charme brut. Vous y trouvez un site archéologique et des criques désertes. Par conséquent, c’est une belle journée entre baignade et patrimoine.

Où loger et manger

Les pensions familiales dominent, avec quelques hôtels discrets. En revanche, l’accueil reste chaleureux, sans les prix de Santorin. Pour alléger le budget, viser mai-juin ou septembre-octobre fonctionne très bien.

La cuisine met en avant poissons grillés, légumes et fromages locaux. Ainsi, réservez le soir si vous voyagez en duo ou en famille. On dîne tard, mais le service reste simple et précis.

Comparer sans opposer

Les couchers de soleil restent mémorables, chacun à sa manière. Par rapport à Santorin, l’horizon se vit sans foule compacte. Vous gagnez en temps de détente, et vous perdez moins d’énergie.

Le respect des lieux fait la différence sur une petite île. Ainsi, limitez l’usage des plastiques et ramenez vos déchets. La pression touristique de Santorin rappelle pourquoi ces gestes comptent.

Un voyage peut combiner Paros, Antiparos et une grande star. Aussi, une semaine suffit pour varier plages, balades et villages. Vous pouvez même finir par un court passage à Santorin, si l’envie demeure.

Si vous cherchez une destination dès les premiers rayons de soleil et éviter une grosse foule, vous savez où aller. C’est un petit paradis encore préservé.

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