Cinq ans après sa disparition, Belmondo a droit à son exposition à la Cinémathèque
Cinq ans après sa disparition, une question s’impose à tous les amoureux du cinéma français : comment rendre hommage à un acteur qui a marqué près de neuf décennies de films ? La réponse se trouve du côté de la Cinémathèque française, qui consacre une exposition sur Jean-Paul Belmondo d’une ampleur rare, ouverte au public à partir du 7 octobre 2026.
Un programme complet autour de l’exposition sur Jean-Paul Belmondo
La Cinémathèque française, installée au 51, rue de Bercy dans le 12e arrondissement de Paris, ne se contente pas d’une simple vitrine. L’événement se déploie sur plusieurs mois, jusqu’au 31 janvier 2027, ce qui laisse au public tout le temps nécessaire pour s’y plonger. C’est donc une occasion rare de s’immerger dans l’œuvre et la vie d’un artiste hors du commun.
En parallèle de l’exposition, une rétrospective de ses films sera présentée dans les salles de la Cinémathèque. Des rencontres et des présentations de séances sont aussi prévues, en présence de Paul Belmondo, son fils, et de Victor Belmondo, son petit-fils. Ces moments d’échange promettent un regard intime et personnel sur l’homme qui se cachait derrière l’acteur.
Près de 90 films et une carrière aux multiples visages
Né en 1933, Jean-Paul Belmondo a construit une carrière d’une richesse exceptionnelle. C’est dans les années 1960, avec À Bout de Souffle, qu’il fait ses premiers pas marquants devant la caméra. Dès lors, il ne s’est jamais cantonné à un seul registre.
Car Belmondo, c’est avant tout une capacité rare à traverser les genres. Comédies, drames, films d’action : il excelle dans chacun de ces univers avec une aisance déconcertante. Son palmarès compte ainsi près de 90 films, auxquels s’ajoutent des rôles au théâtre, preuve d’un engagement artistique qui dépasse largement le seul écran.
- À Bout de Souffle, point de départ d’une carrière légendaire dans les années 1960
- Pierrot le Fou et Une femme est une femme, deux œuvres majeures de sa filmographie
- Borsalino et Stavinsky, des films qui illustrent sa polyvalence
- Flic ou voyou et À double tour, parmi les longs-métrages où il tient un rôle central
- La ciociara, autre titre phare de son parcours cinématographique
Cette diversité est précisément ce que l’hommage à la Cinémathèque cherche à mettre en lumière. L’exposition sur Jean-Paul Belmondo ne se limite pas à célébrer une star : elle donne à voir l’artiste dans toute sa complexité, autant que l’homme derrière les rôles.
Une institution qui honore les géants du 7e art
La Cinémathèque française a déjà consacré des expositions à des figures majeures du cinéma mondial, parmi lesquelles Agnès Varda, Marilyn Monroe ou encore James Cameron. Chaque fois, l’institution propose un regard approfondi sur une personnalité qui a façonné l’histoire du film.
Avec cette nouvelle rétrospective, c’est donc un autre géant qui rejoint cette galerie de portraits. L’exposition dédiée à Jean-Paul Belmondo s’inscrit dans cette tradition d’hommages singuliers, pensés pour faire redécouvrir une œuvre à ceux qui la connaissent déjà, et la révéler à ceux qui la découvrent pour la première fois.
Infos pratiques pour ne pas manquer l’événement
L’exposition sur Jean-Paul Belmondo, intitulée Belmondo, Le Magnifique, se tient à la Cinémathèque française, au 51, rue de Bercy, dans le 12e arrondissement de Paris. Elle est accessible du 7 octobre 2026 au 31 janvier 2027. Les rencontres avec Paul et Victor Belmondo constituent un temps fort à ne pas manquer pour quiconque souhaite aller au-delà des films et toucher quelque chose de plus personnel.
Cette exposition sur Jean-Paul Belmondo représente ainsi bien plus qu’un simple parcours muséal. C’est une plongée dans l’histoire du cinéma français, portée par la mémoire vivante d’une famille et par la passion d’une institution qui sait comme peu d’autres rendre hommage à ses légendes.