43 demeures historiques et Mandarin Oriental choisit chaque pierre
Quand Mandarin Oriental ajoute douze propriétés à sa collection de demeures privées, ce n’est pas le volume qui frappe en premier : c’est la cohérence du choix. Chacune de ces adresses tient à un lieu, à une pierre, à une histoire bâtie avant elle.
Une logique de patrimoine, pas de quantité
La collection Mandarin Oriental Exceptional Homes comptait 31 propriétés. Elle en réunit désormais 43, réparties dans 18 destinations. Derrière ce bond, Philip Leighton, directeur de la collection, a supervisé une sélection qui privilégie l’ancrage architectural sur la multiplication des références. Le résultat est un portefeuille où chaque bien raconte quelque chose de son territoire.
Croatie et Grèce font leur entrée pour la première fois. À Lopud, sur la côte croate, la propriété retenue occupe un ancien monastère franciscain du XVe siècle. À Porto Heli, en Grèce, c’est une adresse de bord de mer qui rejoint le portefeuille. Deux destinations inédites, deux registres distincts, mais le même souci de matière historique.
Ce principe traverse l’ensemble de l’expansion. En Puglia, deux trulli restaurés, Trullo delle Dame et Trullo dei Pumi, renforcent une présence déjà établie dans la région. Ces constructions en pierre sèche, propres à la campagne pugliaise, ne ressemblent à rien d’autre en Europe. Les restaurer, c’est choisir une forme d’habitat qui résiste à la standardisation.
La Toscane comme terrain d’exigence
Florence entre dans la collection avec deux propriétés au profil très différent. La première, Villa Petrucci, a exigé cinq ans de restauration conduits par l’architecte Massimo Adario. Ce temps long dit quelque chose sur la nature du projet : pas une rénovation rapide, mais un travail patient sur la structure et l’identité du lieu.
La seconde florentine, Dimora Ghirlandaio, est l’ancienne propriété du peintre Domenico Ghirlandaio, figure de la Renaissance florentine. Loger dans une demeure qui a appartenu à ce peintre change le rapport au séjour : on n’est plus simplement dans une belle maison, on est dans une adresse qui a une biographie.
Le volet toscan ne s’arrête pas à Florence. Il Cellese, dans le Chianti, complète ce triptyque avec une propriété ancrée dans le paysage de collines et de vignes qui définit cette partie de la région.
Du bord de mer à la forêt de teck
En Sardaigne, deux villas côtières rejoignent la sélection : Villa Ada et Villa Marzia. Mandarin Oriental positionne ici des adresses directement tournées vers la mer, dans un registre différent de la profondeur rurale toscane ou pugliaise.
À Marbella, sept nouvelles villas entrent dans le portefeuille d’un seul mouvement. Parmi elles figurent des propriétés situées à La Zagaleta et dans la Golf Valley de Nueva Andalucía, deux secteurs associés à une villégiature haut de gamme sur la Costa del Sol. Cette présence renforcée en Espagne constitue le segment le plus massif de l’expansion en volume.
L’adresse la plus éloignée géographiquement est aussi la plus singulière dans sa forme. Tatvani, à Chiang Rai en Thaïlande, se présente comme un domaine privé composé de villas en teck entourées de rizières. Le teck, matériau dense et chaud, donne à ces constructions une présence très différente du marbre florentin ou de la pierre sèche pugliaise. Mandarin Oriental étend ainsi sa collection vers un vernaculaire architectural thaïlandais, sans chercher à unifier l’esthétique d’ensemble.
Ce que chaque propriété propose concrètement
Au-delà de l’architecture, chaque demeure de la collection fonctionne selon le même cadre de services : un concierge dédié, un chef privé, un service de ménage quotidien et des équipements de luxe. Ce socle commun permet à Mandarin Oriental d’offrir une expérience cohérente d’une propriété à l’autre, quelle que soit la destination.
Ce que cette expansion dit, au fond, c’est que la collection assume sa diversité formelle. Un monastère du XVe siècle en Croatie, deux trulli en Puglia, une demeure Renaissance à Florence, des villas en teck en Thaïlande : Mandarin Oriental Exceptional Homes ne cherche pas à produire un style unique, mais à réunir des biens qui ont en commun d’être profondément liés à leur sol.
Source : le communique de Mandarin Oriental