11 expos incontournables à découvrir à Paris en mai 2026

ParisSelect - 11 expos incontournables à découvrir à Paris en mai 2026
ParisSelect - 11 expos incontournables à découvrir à Paris en mai 2026

Mai 2026 s’annonce riche en rendez-vous culturels. Entre les jours fériés et le retour des beaux jours, c’est le moment idéal pour profiter des expos à Paris en mai. Peinture, photographie, bande dessinée ou encore art contemporain : la capitale propose un programme varié qui saura séduire tous les publics.

Henri Rousseau au musée de l’Orangerie : bien plus que le Douanier

On réduit souvent Henri Rousseau à la figure du « Douanier ». Pourtant, son œuvre recèle une richesse insoupçonnée. Le musée de l’Orangerie met en lumière cette diversité à travers une rétrospective unique, rassemblant des toiles issues principalement des collections de Paul Guillaume, fervent défenseur du peintre.

Cette exposition permet de redécouvrir un artiste qui marque encore l’histoire de l’art, plus de 115 ans après sa mort. Elle se tient au Jardin des Tuileries, dans le 1er arrondissement, et reste visible jusqu’au 20 juillet 2026. Parmi les expos à Paris en mai, celle-ci s’impose comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de peinture.

Leonora Carrington : le surréalisme au féminin

Figure majeure du surréalisme, Leonora Carrington demeure pourtant trop méconnue en France. Le Musée du Luxembourg lui consacre sa première rétrospective intégrale dans l’Hexagone. De salle en salle, on découvre un univers fascinant, peuplé de personnages féminins puissants et de créatures fantastiques.

« Un voyage extérieur et intérieur, qui ne laissera absolument personne indifférent. »

L’artiste aborde des thèmes résolument modernes : migrations, maternité, religion. L’exposition se tient au 19, rue de Vaugirard (6e), jusqu’au 19 juillet 2026. Elle offre une plongée rare dans l’imaginaire d’une créatrice longtemps restée dans l’ombre.

Bande dessinée, photographie et art contemporain : la diversité des expos à Paris en mai

La Monnaie de Paris propose une exposition ludique et colorée autour du 9e art. Intitulée « CLING ! La bande dessinée parle cash », elle explore le lien entre argent et BD. On y retrouve Picsou plongeant dans son coffre-fort, les Dalton braquant une banque ou Gaston Lagaffe déclarant la guerre aux parcmètres.

L’institution retrace plus de deux siècles de création grâce à 250 œuvres issues de collections publiques et privées. Cette rétrospective se tient au 11, quai de Conti (6e), jusqu’au 6 septembre 2026. Elle ravira aussi bien les nostalgiques que les nouveaux lecteurs.

  • Henri Rousseau au musée de l’Orangerie – jusqu’au 20 juillet 2026
  • Leonora Carrington au Musée du Luxembourg – jusqu’au 19 juillet 2026
  • CLING ! La bande dessinée parle cash à la Monnaie de Paris – jusqu’au 6 septembre 2026
  • Kazuo Kitai à la Maison de la culture du Japon – jusqu’au 25 juillet 2026
  • Hilma af Klint au Grand Palais – du 6 mai au 30 août 2026

Du côté de la photographie, la Maison de la culture du Japon à Paris présente Kazuo Kitai. Peu connu en Europe, ce maître de la photographie japonaise fait l’objet d’une rétrospective majeure. Plus de 130 tirages retracent son évolution depuis les années 60. L’exposition se déploie au 101bis, quai Jacques-Chirac (15e), jusqu’au 25 juillet 2026.

Diego Marcon transforme Lafayette Anticipations

Pour sa première exposition personnelle dans la capitale, l’artiste italien Diego Marcon investit Lafayette Anticipations. Il transforme le lieu en un cinéma hybride, mêlant codes du théâtre italien de la Renaissance et confort des salles modernes. Au programme : 4 projections, chacune associée à une émotion et un genre bien précis.

Tantôt grotesque, violente ou comique, chaque scène interroge les normes et tabous des relations humaines. Cette installation singulière se tient au 9, rue du Plâtre (4e), jusqu’au 19 juillet 2026. Elle s’inscrit parmi les expos à Paris en mai les plus audacieuses.

Trésors de Corée, art abstrait et oiseaux du paradis

Le Musée Guimet consacre une exposition au royaume du Silla, l’une des civilisations les plus brillantes de l’Asie de l’Est. À travers un parcours chronologique, l’institution revient sur l’histoire de cet État fondé en 57 av. J.-C. et disparu en 935. Certains trésors nationaux quitteront la Corée pour la première fois à cette occasion.

Intitulée « Silla : l’Or et le Sacré. Trésors royaux de Corée », cette exposition se tiendra du 20 mai au 31 août 2026 au 6, place d’Iéna (16e). Elle offre un voyage unique mêlant dynamiques politiques, religieuses et esthétiques. Un rendez-vous précieux pour les passionnés d’histoire asiatique.

Au Grand Palais, Hilma af Klint bénéficie enfin de sa première rétrospective en France. Pionnière de l’art abstrait, cette artiste suédoise a expérimenté sans relâche tout au long de sa carrière. L’exposition mêle toiles gigantesques et œuvres secrètes, couleurs vibrantes et symboles mystérieux. Elle questionne le rôle souvent minimisé des femmes dans l’histoire de l’art.

Cette rétrospective se tient du 6 mai au 30 août 2026 au 13, avenue du Général-Eisenhower (8e). Elle compte parmi les expos à Paris en mai à ne pas manquer. Le musée du quai Branly propose quant à lui « Plumes du Paradis », une exposition rassemblant plus de 190 œuvres autour des oiseaux du paradis.

Pokémon et briques danoises : des expos pour toute la famille

Le Musée en Herbe célèbre les 30 ans de Pokémon avec une exposition conçue comme un jeu de piste. Depuis la naissance de la saga en 1996, cartes et jeux vidéo côtoient les œuvres qui ont inspiré le créateur, Satoshi Tajiri. Ce dialogue inattendu ravira petits et grands, au 23, rue de l’Arbre Sec (1er), jusqu’au 6 septembre 2026.

À l’Espace Champerret, « Bricks of Wonder » met en scène plus de 150 œuvres spectaculaires réalisées en briques de construction danoises. L’artiste Dirk Denoyelle y présente des créations inédites rendant hommage à des symboles de la culture mondiale. Une salle de construction attend les visiteurs en fin de parcours.

Enfin, la Galerie Thaddaeus Ropac à Pantin accueille « Nymphäum » d’Anselm Kiefer. L’artiste de 81 ans délaisse ici ses thèmes habituels pour s’attaquer à la mythologie antique. Ses toiles aux dimensions spectaculaires, recouvertes de fils d’or, figurent des paysages peuplés de nymphes. L’entrée est libre, jusqu’au 25 octobre 2026. Ces expos à Paris en mai promettent des moments de partage en famille ou entre amis.

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