Bad Bunny entre au musée Grévin à Paris ce 1er juillet 2026, avant ses concerts à La Défense Arena

Le musée Grévin (9e arrondissement) accueille ce mercredi 1er juillet 2026 la statue de cire de Bad Bunny, dévoilée à 9h boulevard Montmartre, à quelques jours de ses concerts à Paris La Défense Arena (Nanterre, 92) les 4 et 5 juillet, et après son passage à l’Orange Vélodrome de Marseille le 1er juillet. Le double de cire de la star portoricaine rejoint ainsi le panthéon parisien des icônes pop, sans la présence de l’artiste lors du vernissage presse. Pour les fans, c’est désormais l’occasion de croiser Bad Bunny au cœur des Grands Boulevards, dans un décor signé Puerto Rico.

Pourquoi Bad Bunny entre-t-il au musée Grévin en juillet 2026 ?

Bad Bunny rejoint la collection du musée Grévin parce qu’il incarne aujourd’hui la figure mondiale du reggaeton, aux côtés historiques de Daddy Yankee et J Balvin. Son album Un verano sin ti détient le record du disque le plus streamé de l’histoire de Spotify, un argument décisif pour l’institution parisienne.

Benito Antonio Martínez Ocasio à Bayamón (Porto Rico), l’artiste cumule les casquettes : chanteur, producteur, acteur, catcheur à la WWE et égérie mode. Sa trap latino, révélée en 2016 avec Diles puis Soy peor, a propulsé la musique hispanophone au sommet des charts anglo-saxons. Ainsi, son entrée à Grévin coïncide avec la tournée européenne Debí Tirar Más Fotos World Tour, qui passe par Paris, Stockholm, Varsovie, Milan et Bruxelles en juillet 2026. De plus, en mars 2026, il est apparu comme la nouvelle tête d’affiche de la campagne Calvin Klein, confirmant son influence stylistique soulignée par The Guardian.

Qui a sculpté la statue de cire ?

Le sculpteur Claus Velte a réalisé le personnage uniquement d’après photos, épaulé par les équipes de création de Grévin Paris. La complexité tenait à retrouver les volumes du visage, la carnation, la couleur des cheveux et des yeux, sans aucune séance de pose.

« Travailler sans la présence du modèle impose une lecture millimétrée de chaque cliché : volumes, ombres, regard, tout passe par le document. »

Le résultat se découvre dès ce 1er juillet 2026 dans un décor qui reprend la pochette de son dernier album et un clin d’œil à la mi-temps du dernier Super Bowl, séquence 100 % latino et politiquement engagée.

À quoi ressemble le décor de Bad Bunny au musée Grévin ?

Le décor place Bad Bunny assis sur un fauteuil monobloc en plastique blanc, accompagné d’un second fauteuil vide pour inviter un visiteur à s’y installer. Une végétation luxuriante évoque la campagne portoricaine, fidèle à l’imagerie de son dernier disque.

  • Fauteuils monobloc blancs, hommage à la culture populaire caribéenne
  • Décor végétal inspiré de Porto Rico
  • Présence du crapaud concho, espèce endémique menacée
  • Référence visuelle au Super Bowl 2026
  • Statue réalisée à partir de documents photographiques uniquement

La petite « grenouille » n’est pas là par hasard : il s’agit du crapaud concho, espèce emblématique de Porto Rico aujourd’hui menacée d’extinction. En l’intégrant à son album, l’artiste rend hommage à son île et alerte sur sa biodiversité fragilisée.

De plus, le mobilier choisi raconte une mémoire populaire : la chaise monobloc, omnipresente dans les patios caribéens, devient ici objet muséal. Le visiteur entre donc dans un fragment d’imaginaire portoricain transposé boulevard Montmartre.

Pourquoi ce choix scénographique ?

Les équipes de Grévin ont voulu une mise en scène narrative plutôt qu’un portrait isolé. Cette approche s’inscrit dans la stratégie du musée depuis sa création en 1882 : ancrer chaque figure dans son contexte culturel immédiat.

Par conséquent, le visiteur ne croise pas seulement une star : il comprend un univers, ses combats et ses références. Le fauteuil vide à côté du Conejo Malo invite littéralement à entrer dans la photo.

Où voir Bad Bunny en concert en France et en Europe en juillet 2026 ?

Bad Bunny se produit à Paris La Défense Arena (92) les samedi 4 et dimanche 5 juillet 2026, après une date à Marseille le mercredi 1er juillet. La tournée européenne continue ensuite à Stockholm les 10 et 11 juillet, Varsovie le 14, Milan les 17 et 18, puis Bruxelles le 22 juillet.

La salle de Nanterre, plus grande arena d’Europe avec 40 000 places en configuration concert, accueille la tournée Debí Tirar Más Fotos World Tour. Les deux dates parisiennes affichent complet depuis plusieurs mois, signe de l’engouement français pour la trap latina.

De plus, les fans sans billet peuvent se rabattre sur Grévin, ouvert tous les jours de 10h à 18h, 10 boulevard Montmartre, 75009 Paris. Le tarif d’entrée plein s’établit autour de 26,50 € en réservation en ligne, contre 29,50 € au guichet.

Comment accéder au musée Grévin pour voir la statue ?

Le musée Grévin se trouve au 10 boulevard Montmartre, dans le 9e arrondissement, accessible par les stations Grands Boulevards (lignes 8 et 9) et Richelieu-Drouot. Le passage Jouffroy, en face, complète la visite avec ses boutiques d’époque.

Ainsi, prévoir environ 1h30 à 2h pour parcourir l’ensemble des salles. Le créneau le plus calme reste le mardi matin à l’ouverture, idéal pour photographier la nouvelle scène Bad Bunny sans attente prolongée.

Quel budget prévoir et comment organiser sa visite autour de Bad Bunny ?

Pour découvrir la statue de Bad Bunny seul, comptez 26,50 € en ligne pour un adulte au musée Grévin, et 19,50 € pour un enfant de 5 à 14 ans. Les familles de quatre s’en sortent autour de 90 € avec les billets combinés.

Pour les détenteurs de billets de concert à Paris La Défense Arena, une journée thématique se construit facilement : visite Grévin le matin, déjeuner au passage des Panoramas, puis RER A vers Nanterre-Préfecture en fin d’après-midi. Le trajet métro-RER prend environ 35 minutes depuis les Grands Boulevards.

En revanche, pour les fans venus de province pour les dates des 4 et 5 juillet 2026, l’hébergement en proche couronne (Puteaux, Courbevoie, La Garenne-Colombes) reste plus abordable que Paris intra-muros. Comptez 110 à 160 € la nuit en hôtel 3 étoiles à proximité de l’arena.

Bad Bunny, comparé par ses fans à Michael Jackson, prend place dans un musée qui a vu défiler les plus grandes icônes pop depuis 1882. Désormais, la figure du Conejo Malo rejoint cette lignée parisienne, à portée de selfie pour les visiteurs des Grands Boulevards comme pour les spectateurs venus de toute l’Europe pour l’écouter chanter en espagnol.

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