Coquillages, sequins et crochet : les 8 tendances sacs qui feront tout l’été 2026 sur les podiums Fendi et Jacquemus
Cet été, choisir le bon accessoire peut tout changer dans un look de vacances. Les sacs de la saison ne ressemblent pas à ceux des années précédentes : entre savoir-faire artisanal, références rétro et fantaisie assumée, huit tendances fortes s’imposent sur les podiums et dans les rues.
Le retour du fait main et de l’artisanat au premier plan des sacs de l’été
Deux matières dominent cette saison et partagent un point commun : elles célèbrent le travail à la main. D’abord, le crochet s’impose avec une évidence déconcertante. De la rue au podium printemps-été 2026 de Jacquemus, il affiche une allure décontractée qui séduit autant les puristes que les néophytes. Par son charme hérité des années 70, il apporte une texture unique à n’importe quelle tenue d’été.
Ensuite, le cuir tressé confirme sa place parmi les incontournables. Dragon Diffusion, label belge, en fait sa signature : des techniques minutieuses au service d’une esthétique volontairement minimaliste. Ainsi, ces deux familles d’accessoires répondent à un vrai désir de pièces authentiques, loin de la production de masse.
- Crochet : porté sur le podium Jacquemus printemps-été 2026
- Cuir tressé : signature du label belge Dragon Diffusion
- Perles en bois : silhouette cabas à mi-chemin entre sac à main et tote bag
- Coquillages : broderies en élément central, validé par Schiaparelli haute couture printemps-été 2026
Les perles en bois, un revival bohème à saisir maintenant
Particulièrement prisé dans les années 70, le sac en perles de bois revient peu à peu sur le devant de la scène mode. Pour s’emparer de cette tendance avant qu’elle devienne totalement incontournable, on le choisit dans une version cabas, à mi-chemin entre le sac à main et le tote bag. Coach le propose à 550 €, Saint Laurent dans une version plus luxueuse à 2 100 €.
L’esthétique bohème porte donc ce retour avec une vraie cohérence. Car ces perles racontent une histoire, celle d’un rapport sensible aux matières naturelles, qui résonne bien au-delà du simple effet de mode.
Sequins, coquillages et carte postale : la fantaisie estivale s’invite partout sur les sacs
Prisés par le personnage de Carrie Bradshaw dans Sex and The City, les sacs à sequins étaient des incontournables à la fin des années 90 et au début des années 2000. Ils reviennent aujourd’hui en force, portés par la tendance mermaid. On les a aussi aperçus sur les podiums Fendi printemps-été 2026 et Chanel Croisière 2027, preuve que la paillette n’appartient plus seulement aux fêtes de fin d’année.
De leur côté, les coquillages opèrent une vraie transformation cette saison. Là où ils jouaient jadis un rôle de charm, posé sur une anse ou sur un bikini, ils deviennent désormais l’élément central d’une tenue. La silhouette 19 de la collection Schiaparelli haute couture printemps-été 2026, entièrement confectionnée à partir de broderies et de coquillages, en apporte la preuve la plus éclatante. Ces accessoires solaires capturent ainsi tout l’imaginaire des bords de mer.
Plus arty, la pochette « carte postale » cible plutôt les soirées et les cérémonies. Légèrement kitsch, elle rappelle les cartes postales que l’on s’envoyait pendant les grandes vacances. Des labels comme Olympia Le-Tan ou Staud en font leur signature, avec des motifs inspirés d’illustrations qui fonctionnent comme de véritables bijoux. C’est l’ultime touche ludique pour finaliser un look de party girl.
Rayures et panier : les classiques qui durent
Certains modèles traversent les étés sans jamais perdre leur pertinence. Le sac panier en fait partie : intemporel, décontracté, polyvalent, il s’adapte à tous les styles. En raphia ou tissé à la main, il apporte une touche rétro sans effort. Des options accessibles existent, comme le cabas de marché Cos à 99 €, ou plus construites comme le modèle Muuñ en raphia garni de cuir à 245 €.
Les rayures, elles, rappellent les parasols du Sud de la France. On les retrouve sur des cabas pensés pour voyager de la ville à la plage sans effort. Chloé propose ainsi une bandoulière à rayures à 990 €, tandis que Miu Miu décline le motif sur un cabas en coton à 1 900 €. Ces deux références confirment que le classique balnéaire garde une vraie place dans le vestiaire haut de gamme de 2026.
Comment choisir parmi ces huit tendances selon son style
Face à une offre aussi riche, il est utile de partir de sa garde-robe existante. Pour un look naturel et fluide, le crochet ou les perles en bois s’intègrent sans effort. En revanche, pour une soirée ou un dîner en terrasse, la pochette carte postale ou le sac à sequins apportent un relief visuel immédiat. Par conséquent, ces deux familles de formes ne ciblent pas les mêmes occasions.
Le cuir tressé, lui, s’adresse à celles qui cherchent un équilibre entre caractère et sobriété. Son minimalisme assumé le rend compatible avec beaucoup de tenues, du lin blanc au total look couleur. De même, le panier en raphia reste la valeur sûre pour les journées les plus décontractées, de la plage au marché.
Car au fond, ces tendances ne s’opposent pas : elles coexistent dans un vestiaire estival bien construit. Chaque sortie, chaque humeur, chaque destination appelle un accessoire différent. Cette saison, les sacs donnent précisément envie de multiplier les escapades pour avoir une bonne raison de les porter tous.