Relais & Châteaux et l’Unesco font de l’assiette un acte pour le vivant
Faire de l’assiette un acte de résistance écologique : c’est le pari que Relais & Châteaux relève en s’associant à l’Unesco pour une table ronde ouverte à tous, chercheurs, chefs, éducateurs et représentants de communautés réunis autour d’une même conviction.
Quand la gastronomie prend position
Le 6 octobre, de 13h à 15h (heure de l’Est), soit 18h à 20h GMT, Relais & Châteaux organise un événement hybride consacré au lien entre ce que nous mangeons et ce que nous préservons. La question posée est précise : dans quelle mesure les choix alimentaires peuvent-ils peser sur la biodiversité ? Ce n’est pas une conférence de principe. C’est une table ronde qui réunit des personnes de disciplines très différentes pour confronter leurs réponses.
Car autour de la table se croisent des chefs, des scientifiques, des éducateurs et des représentants de communautés. Cette diversité de regards n’est pas anodine : elle dit que la question du vivant ne peut pas être traitée depuis un seul point de vue. Relais & Châteaux pose ainsi la gastronomie là où on ne l’attendait peut-être pas, au cœur d’un débat qui touche à l’écologie et aux savoirs locaux.
Un partenariat avec l’Unesco, un ancrage dans les Adirondacks
Derrière l’événement, un cadre institutionnel fort : le partenariat entre Relais & Châteaux et l’Unesco donne à cette initiative une portée qui dépasse le cercle de la restauration. C’est dans ce contexte que le chef Daniel Humm entre en scène, non pas pour un dîner ou une démonstration culinaire, mais pour inaugurer une collaboration avec le réseau de biosphère Champlain-Adirondack.
La table ronde se tient en présentiel à Paul Smiths, dans la région des Adirondacks, et simultanément en ligne via livestream. Ce double format élargit considérablement le cercle des participants potentiels : qui que l’on soit, et où que l’on se trouve, il est possible de suivre les échanges et d’y prendre part. Relais & Châteaux choisit ainsi une accessibilité qui tranche avec l’image parfois fermée du monde gastronomique haut de gamme.
Daniel Humm et le réseau de biosphère : une collaboration qui commence
La présence de Daniel Humm ne se limite pas à une participation symbolique. Le 6 octobre marque concrètement le début de sa collaboration avec le réseau de biosphère Champlain-Adirondack, un territoire reconnu pour son engagement en faveur de la biodiversité. Ce rapprochement entre un chef de renommée internationale et un réseau scientifique et environnemental est l’un des signaux les plus lisibles que Relais & Châteaux envoie ce jour-là.
Ce que cela dit de la démarche du réseau : Relais & Châteaux ne se contente pas de soutenir un événement ponctuel. L’association avec l’Unesco d’un côté, l’ancrage territorial via le réseau de biosphère de l’autre, dessinent une approche dans laquelle la gastronomie devient un vecteur d’engagement concret. L’assiette n’est plus seulement un objet de plaisir ou d’esthétique : elle devient un terrain d’action.
Le format, en pratique
Pour ceux qui souhaitent participer, voici ce que la matière permet de préciser :
- Date : 6 octobre
- Horaire : 13h à 15h, heure de l’Est (18h à 20h GMT)
- Lieu présentiel : Paul Smiths
- Accès en ligne : via livestream
- Participants : chefs, éducateurs, scientifiques, représentants de communautés
Relais & Châteaux construit ici quelque chose de rare dans le secteur de l’hôtellerie de prestige : un espace de dialogue ouvert, ancré dans un territoire vivant, et pensé pour que la question de la biodiversité ne reste pas cantonnée aux laboratoires ou aux salles de conférence fermées. Que l’on soit dans les Adirondacks ou connecté depuis ailleurs, l’événement du 6 octobre invite à penser autrement ce que l’on met dans son assiette, et pourquoi cela compte.
Source : la publication de Relais & Châteaux sur Instagram