Le bracelet Boucheron à 179 000 euros et 1 188 diamants que Céline Dion portait au défilé L’Oréal Paris
Au pied de la Tour Eiffel, lors du défilé L’Oréal Paris de septembre 2026, un bracelet Boucheron a capté tous les regards. Cette pièce en or blanc, posée au poignet de Céline Dion, concentrait à elle seule plus de mille diamants et une histoire joaillière qui remonte au XIXe siècle.
Un soir off qui restera dans les mémoires
Céline Dion enchaîne les concerts depuis plusieurs semaines déjà en 2026. Pour son soir de repos, elle a choisi de monter sur le podium du défilé L’Oréal Paris, au pied de la Tour Eiffel.
Sa présence n’était pas annoncée. Or, dès qu’elle est apparue, micro en main, le public a multiplié les applaudissements.
Les égéries de la marque ont d’ailleurs entouré la chanteuse pour le final du défilé. Car l’événement associait fashion show et mini-concert, créant une liesse communicative dans le public rassemblé sous la Tour Eiffel.
Pour cette apparition, Céline Dion portait une robe de la maison Schiaparelli. Cette création affiche un prix de 25 000 euros.
Pourtant, c’est au poignet que l’œil revenait sans cesse. Deux bijoux complétaient la tenue, une bague et un bracelet en or blanc serti de diamants.
Le bracelet Boucheron Wladimir, pièce à plus de 179 000 euros
Le bijou porté ce soir-là appartient à la collection Wladimir de la maison Boucheron. Il s’agit d’un bracelet en or blanc 18 carats, orné de laques rose et noire, dont la forme représente deux chats.
Les deux félins se font face de part et d’autre du poignet. Leur présence symétrique donne à ce bracelet une architecture différente de la plupart des créations joaillières habituelles.
La richesse des matières frappe dès le premier regard. L’or blanc capte la lumière, tandis que les laques rose et noire dessinent chaque détail du pelage des animaux.
Les yeux des chats, eux, associent nacre, tsavorites, quartz et saphirs noirs. Ce mélange de pierres donne aux regards des félins une profondeur verte et sombre, difficile à oublier.
Par ailleurs, chaque chat porte autour du cou un collier de tsavorites. Boucheron précise que ces pierres vertes participent à l’alliance décorative de l’ensemble.
Un inventaire de pierres hors du commun pour ce bracelet Boucheron
Le détail des pierres permet de mesurer l’ampleur du travail joaillier. Voici ce que compte ce bracelet, selon les informations communiquées par la maison.
- 1 188 diamants ronds pour un total de 12,78 carats
- 16 tsavorites pesant 0,40 carat
- 2 tsavorites poire totalisant 0,26 carat
- Des nacres, des quartz et des saphirs noirs pour les yeux des chats
- Un prix affiché à 179 000 euros
Ces chiffres expliquent à eux seuls le positionnement de cette pièce dans l’univers de la haute joaillerie. Assembler plus de 1 188 diamants sur un seul bracelet relève d’un savoir-faire exigeant, qui se traduit directement dans la valeur finale.
Boucheron et le chat Wladimir, une histoire qui démarre au XIXe siècle
Le chat n’est pas un motif récent chez Boucheron. Les archives de la maison témoignent de sa présence dans les créations dès la fin du XIXe siècle, notamment sur des broches et des objets d’art.
Cependant, c’est en 1978 que le chat Wladimir s’installe durablement dans l’imaginaire collectif. Cette année-là, la maison lance une campagne publicitaire où un collier de haute joaillerie orne le cou du félin.
Cette campagne durera jusqu’en 1987. Pendant près d’une décennie, elle ancre définitivement le chat dans l’identité visuelle de Boucheron.
Dès lors, le chat est à Boucheron ce que la panthère est à Cartier. Chaque maison a construit, au fil des décennies, un animal totémique qui structure ses collections joaillières.
En choisissant ce bracelet pour accompagner une robe Schiaparelli à 25 000 euros, Céline Dion a placé côte à côte deux maisons aux histoires longues et aux savoir-faire distincts. Ce soir au pied de la Tour Eiffel, la joaillerie et la couture ont dialogué sous les projecteurs, au bénéfice d’un public qui ne s’attendait à rien de tout cela.