Ils ont défilé chez Lanvin à Paris de Tokyo à New York
Le parterre d’invités réuni à Paris pour le défilé Lanvin Summer 2027 en dit long sur l’audience que la maison entend toucher aujourd’hui. De New York à Manille en passant par Tokyo et Shanghai, les visages présents ce soir-là dessinent une carte du monde aussi large que la maison est ancienne.
Une maison centenaire qui pense à l’échelle du globe
Fondée en 1889 par Jeanne Lanvin, la maison porte le titre de plus ancienne maison de couture française encore en activité. Ce poids historique n’empêche pas Lanvin de regarder loin devant, et le choix des invités pour ce défilé Summer 2027 illustre clairement cette ambition internationale.
Car ce n’est pas le vestiaire seul qui parle lors d’un défilé : le public convié envoie un message tout aussi net. Réunir dans un même espace des personnalités issues de milieux aussi différents que le cinéma américain, la mode européenne, les arts visuels ou les réseaux sociaux asiatiques, c’est affirmer que Lanvin ne s’adresse pas à une seule tribu.

Katie Holmes, Law Roach et les autres : un plateau de choix
Katie Holmes figurait parmi les invités les plus remarqués, accompagnée de l’artiste Jason Bard Yarmosky. L’actrice américaine, dont la présence dans les premiers rangs d’un défilé parisien est toujours observée avec attention, apportait au plateau une dimension cinématographique immédiate.
À ses côtés, le monde de la mode était bien représenté. Law Roach, styliste dont l’influence sur les tapis rouges internationaux est considérable, était présent aux côtés du producteur Jordan Roth. Leur présence commune signale l’intérêt que les milieux créatifs américains portent à la maison.
Du côté européen, le mannequin français Constance Jablonski complétait un casting franco-parisien renforcé par la présence de Jeanne Damas et de Julien de Saint Jean, deux figures bien ancrées dans le paysage mode et culture de la capitale.

De Manille à Shanghai : Lanvin capte l’Asie
L’élément le plus révélateur du défilé tient peut-être à la représentation asiatique, particulièrement affirmée dans ce parterre. Heart Evangelista, influenceuse philippine suivie par des millions d’abonnés à travers le monde, occupait une place de choix. Sa présence n’est pas anodine : les marchés d’Asie du Sud-Est représentent aujourd’hui un enjeu stratégique majeur pour les maisons de luxe françaises, et Lanvin ne fait pas exception.
Depuis le Japon, c’est Aya Asahina qui faisait le déplacement, tandis que Chen Tian Xiang représentait la Chine. Trois pays, trois profils différents, et pourtant une même logique : ancrer la marque dans des communautés dont l’appétit pour la mode française est croissant et bien documenté.
Ce dialogue entre traditions culturelles distinctes et esthétique française de haute couture est précisément ce que Lanvin semble vouloir cultiver à travers la composition de ses audiences. Inviter, c’est aussi positionner.

Ce que cette liste d’invités dit vraiment de Lanvin
Au-delà des noms, c’est la cohérence de l’ensemble qui retient l’attention. Aucune nationalité ne domine, aucun secteur n’écrase les autres. Cinéma, mode, production artistique, influence digitale : chaque présence apporte un registre distinct, et leur réunion donne à voir une maison qui cherche à exister dans plusieurs conversations simultanément.
La longévité de Lanvin, plus d’un siècle après sa création par Jeanne Lanvin, repose sur une capacité à se renouveler sans rompre avec ce qui fait sa singularité française. Ce Summer 2027 confirme que cette singularité trouve désormais des relais bien au-delà des frontières hexagonales.
Source : la publication de Lanvin sur Instagram