Le Byblos rouvre ses 8 suites signées Laura Gonzalez à Saint-Tropez
À Saint-Tropez, la saison 2026 s’annonce riche en adresses à ne pas manquer. Du Byblos mythique aux tables gourmandes de Gassin, le village varois renouvelle son art de vivre avec une précision remarquable. Voici un tour d’horizon des lieux qui font battre le cœur de la presqu’île.
Le Byblos, toujours une longueur d’avance
Né en 1967 comme un village dans le village, le Byblos tient son nom de son inspiration libanaise. Ses jeux d’escaliers, ses façades colorées et sa piscine n’ont rien perdu de leur charme. La fête, elle, reste au programme aux Caves du Roy.
Pourtant, chaque année, l’hôtel s’offre une subtile cure de jouvence. Cette saison, ce sont huit suites signatures réinventées par l’architecte Laura Gonzalez. Elle s’inspire des teintes du village varois pour distiller un luxe confortable et discret.
Ainsi, des éclats de bleu, de corail, de terracotta, des zestes de safran et de vert amande habillent ces suites. Les matières naturelles y occupent une place de choix, tout comme la mer toute proche.
« La Méditerranée, c’est presque un réflexe. Une mémoire intime. Elle est dans la lumière, dans les contrastes, dans cette manière de vivre plus librement. »
Au restaurant Il Giardino, la cuisine est servie sous la pergola fleurie. Les antipasti et pâtes démarrent à 32 euros, le coquelet alla diavola est à 42 euros et le baba napolitain à 28 euros. L’adresse se trouve au 20 avenue Paul Signac.
Des hébergements pour tous les esprits
Pour un séjour grand luxe, la bastide des Graniers propose plus de 500 mètres carrés dans une demeure datant de 1810. Paul Signac, Henri Matisse et Thierry le Luron y ont séjourné. La plage privée des Graniers est accessible à pied, et un chef à domicile peut être organisé pour un dîner au bord de la piscine.
Pour un morceau d’histoire, le palais Pan Dei occupe l’ancienne résidence de la princesse indienne Bannu Pan Deï. Son époux, un général napoléonien, lui offrit ce palais en 1835. Le groupe Les Airelles en cultive soigneusement l’âme, au 52, rue Gambetta.
- Le Byblos : 8 suites signées Laura Gonzalez, 20 avenue Paul Signac
- La bastide des Graniers : demeure de 1810, accès à pied à la plage privée
- Le palais Pan Dei : palais de 1835, suite sous les toits à réserver, 52 rue Gambetta
- L’hôtel La Ponche : yoga et Pilates dès 7 h 30 sur le ponton privé, 2 rue des Remparts
- Le domaine La Bougie : villa pouvant accueillir 24 voyageurs dans 12 chambres
Manger, boire et s’habiller avec style
Le restaurant Le Petit Célestin prend ses quartiers d’été sur le rooftop de l’hôtel Kube. Le chef Jaïs propose des poissons ultra frais, un service détendu et une carte des vins riche d’une centaine de références. L’adresse est au 319, route du Littoral, à Gassin.
De plus, Ralph Lauren ouvre sa première boutique à deux pas de la place des Lices. L’intégralité des collections y est proposée, ainsi qu’un service de demi-mesure. Le Ralph Coffee et le Ralph’s Bar installé dans la cour complètent l’expérience, au 28-30, boulevard Vasserot.
Pour les flacons rares, Jéroboam by Mellisama réunit un grand choix de Côtes de Provence : Château Galoupet, Minuty, Maison Sainte Marguerite, vins corses, Bandol. Le caviar Petrossian et les truffes sont aussi disponibles au rayon épicerie fine, place de la Croix de Fer.
Par ailleurs, Maison Michel, chapelier parisien qui fête ses 90 ans cette année, propose trois modèles en paille cousue ou tressée, dans des tons beige, noir et marron, au 18, rue Gambetta.
Art, glaces et polo : les autres facettes du village
La foire Saint-Tropez Fine Arts réunit des œuvres de Robert Combas, Niki de Saint Phalle, César, Murakami et Bernar Venet. Un clin d’œil à Brigitte Bardot signé du pochoiriste Jef Aérosol figure aussi au programme, au 16, boulevard Vasserot.
Pour la fraîcheur, Barbarac reste une référence depuis son ouverture en 1988. Sorbets précisément dosés et crèmes glacées maison sont disponibles en cornet, en pot ou en commande en ligne, au 2, rue du Général Allard. À noter : Barbarac signifie glace en arménien.
Enfin, le Polo Club de Saint-Tropez déploie sa saison aux haras de Gassin, avec jusqu’à cinquante équipes et plus de six cents chevaux. La saison court jusqu’à la Longine League of Nations en septembre, au 1999, route du Bourrian, à Gassin. Une facette de Saint-Tropez aussi méconnue que fascinante.