« Je suis comme une grand-mère » : Adriana Karembeu dévoile son quotidien à Monaco

« Je suis comme une grand-mère » : Adriana Karembeu dévoile son quotidien à Monaco
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On imagine souvent la vie d’une star comme un enchaînement de soirées glamour et de tapis rouges. Pourtant, le quotidien d’Adriana Karembeu à Monaco ressemble davantage à celui d’une habitante ordinaire qu’à celui d’une célébrité. À 54 ans, l’ancienne reine des podiums a trouvé dans la Principauté un cadre de vie simple et rassurant.

Une histoire d’amour avec Monaco qui remonte à 1993

Tout commence lors d’une séance photo à l’Hôtel de Paris en 1993. C’est ainsi qu’Adriana Karembeu tombe sous le charme du Rocher pour la première fois. Ce coup de cœur initial la pousse, des années plus tard, à y poser définitivement ses valises.

En 2013, elle se confie au Parisien sur ce moment fondateur. Elle se souvient d’être venue avec ses parents, qui n’avaient rien connu d’autre qu’un pays communiste. Sa mère, dit-elle, était éblouie par la propreté, la sécurité et la végétation des lieux.

Ce souvenir familial fort colore durablement sa vision de Monaco. De plus, il explique en partie pourquoi la Principauté représente pour elle bien plus qu’un simple lieu de résidence.

Un refuge après une période difficile

Dans ce même entretien accordé au Parisien, l’animatrice précise les raisons de son installation. Elle confie s’être sentie rassurée, car les choses n’étaient pas faciles après sa rupture. Monaco lui offre alors un point d’ancrage stable.

Elle tient aussi à corriger une idée reçue. Beaucoup voient la Principauté comme une sorte de Disneyland pour adultes. Or, selon elle, ce n’est pas le cas.

« Cela me paraissait un endroit parfait, petit et maîtrisable. Un village. C’est comme si on habitait dans un quartier de Paris dont on connaît tous les recoins. »

Monaco comme un village à taille humaine

Pour Adriana Karembeu, le Rocher n’est pas un décor de luxe figé. C’est avant tout un bourg où l’on prend vite ses marques. Elle le compare volontiers à un quartier de Paris dont on connaîtrait tous les recoins.

Cette dimension humaine est précisément ce qui la séduit. Un endroit petit et maîtrisable, dit-elle, où la vie s’organise naturellement. Ainsi, loin de l’agitation des grandes métropoles, elle y trouve une forme de sérénité au quotidien.

  • Découverte de Monaco lors d’une séance photo à l’Hôtel de Paris en 1993
  • Installation définitive sur le Rocher après une période personnelle difficile
  • Vision de Monaco comme un village à taille humaine, loin du cliché du Disneyland pour adultes
  • Un quotidien partagé avec sa fille Nina, son compagnon Marc Lavoine, sa mère et sa sœur
  • Des petits plaisirs simples : scooter le matin, café, croissants et churros à la foire

Le « luxe absolu » selon la star : rester chez soi

Dans sa maison monégasque, la star a construit une routine qu’elle qualifie elle-même de « luxe absolu ». Se lever, ranger sa cuisine, s’installer avec un plateau télé dans son canapé : voilà ce qui la rend heureuse. Elle se décrit avec humour comme une grand-mère dans ses habitudes.

Ce cadre paisible, elle le partage désormais avec sa fille Nina et son compagnon Marc Lavoine. Sa mère et sa sœur viennent aussi régulièrement remplir la demeure de rires bienvenus. La maison devient ainsi un espace de vie familial et chaleureux.

Scooter, café et churros : l’anonymat comme privilège

Dans les rues de Monaco, Adriana Karembeu savoure un anonymat qu’elle n’attendait peut-être pas. Elle peut marcher au milieu de la foule sans être reconnue. Ce privilège rare lui permet de vivre des matins simples et libres.

Sa routine matinale est ainsi bien éloignée des strass : elle prend son scooter, va boire un café avec des croissants. Sous ses fenêtres, la foire lui offre un autre plaisir du quotidien. Elle avoue avec humour adorer les churros et en abuser.

Ce havre de paix reste son « petit village » protecteur. Adriana Karembeu y vit heureuse et cachée, entourée de ceux qu’elle aime. La Principauté incarne pour elle non pas le faste, mais la douceur d’une vie choisie.

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