Nouveautés food : 8 restaurants à découvrir absolument à la rentrée

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La rentrée parisienne se joue aussi dans les assiettes. De Saint-Germain-des-Prés au Palais-Royal, en passant par les Champs-Élysées et le Triangle d’Or, de nouvelles adresses de restaurants viennent réveiller la scène gastronomique parisienne. Institution qui renaît, cuisine italo-japonaise, bistrot parisien, restaurant festif ou table péruvienne réinventée : voici cinq nouvelles adresses à découvrir dès la rentrée.

L’Alcazar au 62 rue Mazarine, Paris 6e

Ce qu’on y trouve : Institution de Saint-Germain-des-Prés née en 1968, L’Alcazar s’offre une nouvelle vie à la rentrée avec une proposition qui mêle restaurant, bar, musique et spectacle. Le lieu conserve son esprit festif tout en renouvelant son décor et son expérience.

Pourquoi on l’aime : Pour son histoire, son atmosphère spectaculaire et cette promesse de soirée parisienne qui peut commencer autour d’une table et se poursuivre autour d’un cocktail et de musique. Une adresse qui cultive l’esprit de fête tout en restant profondément ancrée dans Saint-Germain-des-Prés.

Le Gratin au 1 place de Valois, Paris 1er

Ce qu’on y trouve : Installé sur la très chic place de Valois, à deux pas du Palais-Royal, Le Gratin revisite le bistrot parisien autour d’une cuisine généreuse et réconfortante. Au menu : gratins dorés, cordon bleu, croque-monsieur, desserts de l’enfance et grands classiques français. Le tout avec une terrasse particulièrement séduisante.

Pourquoi on l’aime : Pour son décor très parisien, son emplacement exceptionnel et cette cuisine qui assume sans complexe le plaisir des plats généreux. Une adresse parfaite pour déjeuner après une balade au Palais-Royal ou prolonger une journée dans le 1er arrondissement.

Manko au 15 avenue Montaigne, Paris 8e

Ce qu’on y trouve : Manko fait son retour avenue Montaigne avec une adresse entièrement réinventée. Sous la direction du chef péruvien Melio Oriundo Chavez, la cuisine célèbre la rencontre entre le Pérou et le Japon à travers une gastronomie nikkei : ceviches, tiraditos, viandes grillées au charbon et créations à partager. Le décor, signé Bureau Lacroix, mêle dorures, mosaïques, matières précieuses et inspirations andines.

Pourquoi on l’aime : Parce que Manko ne se contente pas de rouvrir : l’adresse revient avec une véritable expérience. La cuisine, le décor et la programmation nocturne participent à une même idée de la fête. Dès septembre, le restaurant proposera notamment des rendez-vous musicaux et festifs du mercredi au samedi, avec notamment le retour de Manko Loko le vendredi.

Geoélia au 125 rue de la Tour, Paris 16e

Ce qu’on y trouve : Après son passage à la Villa9Trois, le chef breton Camille Saint-M’Leux a choisi le 16e arrondissement pour ouvrir sa première table. Chez Geoélia, la mer occupe une place centrale : langoustine, rouget, homard bleu breton et produits végétaux composent une cuisine gastronomique guidée par les saisons et les marées.

Pourquoi on l’aime : Pour la personnalité du chef et cette cuisine iodée, élégante et très graphique. Le décor contemporain, avec ses grands lustres en verre de Murano, ajoute à l’expérience. Une adresse à retenir pour un dîner gastronomique qui sort des sentiers battus.

Patsy au 26 rue Bergère, Paris 9e

Ce qu’on y trouve : Patsy revendique une cuisine cosmopolite, de saison et réalisée autant que possible avec des produits en circuit court. L’adresse joue la carte d’une cuisine vivante et généreuse, pensée autour de la convivialité plutôt que d’un concept trop figé.

Pourquoi on l’aime : Pour son approche décomplexée de la gastronomie et cette envie de faire une belle table sans sacrifier la convivialité. Une adresse qui fonctionne aussi bien pour un déjeuner que pour un dîner entre amis.

Et aussi

Ébène au 8 rue Falguière, Paris 15e

Ce qu’on y trouve : Derrière Ébène, un duo formé à l’Arpège : Simon Plantrou en salle et Jihyun Kim en cuisine. Leur partition gastronomique privilégie la saison, les beaux produits et des assiettes qui vont à l’essentiel. Carré d’agneau des Pyrénées, ris de veau et langoustine de Bretagne figurent notamment parmi les produits travaillés par la cheffe.

Pourquoi on l’aime : Pour cette cuisine épurée et précise, servie dans un décor minimaliste et élégant avec cuisine ouverte. Une table discrète du quartier Montparnasse qui offre une vraie expérience gastronomique sans chercher l’esbroufe.

Calcifer au 41 rue Notre-Dame-de-Nazareth, Paris 3e

Ce qu’on y trouve : Ici, tout passe par le feu. Imaginé par Antoine Rollin, ancien de L’Espadon du Ritz, du Gabriel et du Bistrot Flaubert, avec le chef Gaétano Carpinelli, Calcifer construit sa cuisine autour de la braise et de la flamme. Poissons, viandes, légumes et même certains desserts passent au barbecue.

Pourquoi on l’aime : Pour cette cuisine spectaculaire mais parfaitement maîtrisée, qui utilise le feu comme un véritable ingrédient. Le décor chaleureux et théâtral, avec ses matières chinées et sa lumière vibrante, prolonge l’expérience. Une adresse du Haut-Marais qui pourrait bien devenir l’une des tables les plus convoitées de la rentrée.

Nonno San au 20 rue Dauphine, Paris 6e

Ce qu’on y trouve : Chez Nonno San, l’Italie rencontre le Japon dans une cuisine qui privilégie les produits et les gestes plutôt que la fusion spectaculaire. Antipasti, burrata, ’nduja, cacio e pepe, pâtes et polpette composent une carte italienne travaillée avec une précision inspirée du savoir-faire japonais.

Pourquoi on l’aime : Pour cette rencontre inattendue entre deux cultures gastronomiques et pour son esprit de table de quartier. Une adresse qui permet de retrouver les grands classiques italiens avec un regard différent, dans un décor imaginé pour être aussi chaleureux que convivial.

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