« Je mérite cette liberté » : à 54 ans, Adriana Karembeu ose la coupe garçonne

« Je mérite cette liberté » : à 54 ans, Adriana Karembeu ose la coupe garçonne
« Je mérite cette liberté » : à 54 ans, Adriana Karembeu ose la coupe garçonne
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Couper une chevelure qui a fait sa renommée pendant des décennies, c’est bien plus qu’un simple rendez-vous chez le coiffeur. Pour Adriana Karembeu, ce geste radical marque une rupture assumée avec une image construite sur mesure pour les podiums, et une entrée dans une liberté qu’elle revendique pleinement à 54 ans.

Quand la coupe devient un acte de liberté pour Adriana Karembeu

Pendant des années, sa longue crinière blond platine faisait partie intégrante de son « potentiel commercial », comme elle l’a confié au micro de Sonia Devillers sur France Inter, dans l’émission Le Grand portrait, le 5 mars 2026. On lui répétait que cette chevelure représentait près de 20 % de son look total. Autrement dit, ses mèches n’étaient pas seulement un choix esthétique, elles étaient un outil de travail, une part calculée de son image publique.

Aujourd’hui, la Slovaque a tranché, au sens propre. Elle a opté pour une coupe à la garçonne très courte, avec les tempes et la nuque rasées. Ce choix, elle l’assume sans détour : « Je pense que je mérite cette petite liberté de choisir la coupe qui me plaît. » Elle précise d’ailleurs que rien n’a été prémédité. La décision est venue naturellement, sans crise ni maladie derrière elle, juste une envie de légèreté.

Ce n’est pas non plus une transformation survenue du jour au lendemain. Depuis 2025, la métamorphose s’est faite par étapes : d’abord un carré, puis une coupe garçonne de plus en plus affirmée. Chaque passage chez le coiffeur a rapproché l’ancienne égérie Wonderbra d’une version d’elle-même qu’elle choisit pour elle seule.

Le coiffeur, la technique et les coulisses d’une transformation remarquée

Pour franchir ce cap, Adriana Karembeu s’est entourée du coiffeur Théo Bartolomé. Ce dernier a confié, dans un message relayé par Purepeople, que cette expérience resterait à jamais gravée dans sa mémoire, qu’on aime ou non le résultat. Une formule qui dit beaucoup sur l’intensité du moment.

Du côté technique, les experts interrogés par le Journal des Femmes décrivent un pixie qui repose sur trois éléments clés :

  • Un sommet texturisé pour donner du volume et du mouvement
  • Des côtés très nets, avec tempes et nuque rasées
  • Une couleur choisie pour capter la lumière
  • Une coupe pensée pour mettre en valeur les traits du visage

Ce type de coupe exige une précision technique réelle. Loin d’être un choix par défaut, le pixie d’Adriana est le fruit d’un travail soigné, pensé pour correspondre à sa personnalité du moment.

Un nouveau départ sentimental qui accompagne la métamorphose

La coupe courte ne raconte pas seulement une histoire de ciseaux. Elle coïncide avec un tournant personnel majeur : la vie aux côtés de Marc Lavoine. Le Journal des Femmes rappelle que le premier carré d’Adriana Karembeu est apparu en même temps que ce nouveau départ sentimental.

Sur France Inter, elle raconte avoir croisé le chanteur il y a près de 27 ans sur un plateau télé. En le voyant, elle s’est dit : « Ce mec est pour moi. » Elle n’imaginait alors rien de concret, mais elle glisse aujourd’hui, amusée, qu’elle est « très patiente ». Cette anecdote dit beaucoup sur sa façon d’envisager les choses : avec calme, sans forcer.

Dans ce contexte, la transformation physique prend une autre dimension. Elle n’est pas séparable du chemin intérieur parcouru. La légèreté qu’elle revendique dans sa coupe rejoint la paix qu’elle décrit dans sa vie.

Un livre et une image de soi reconstruite loin des podiums

En parallèle de cette métamorphose visible, Adriana Karembeu publie chez Leduc un livre intitulé Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout. Elle y raconte un amour apaisant, sans jamais nommer l’homme qui partage sa vie. L’accent est mis sur la paix intérieure, bien plus que sur les apparences.

Ce choix éditorial fait écho à sa nouvelle coupe. Pendant des années, elle a incarné ce qu’elle décrit elle-même comme une « grande Barbie » : grande blonde, forte poitrine, image calibrée pour les podiums. Aujourd’hui, elle tourne la page de cette représentation. Ses cheveux courts après 50 ans deviennent, selon ses propres mots, un reflet très visible de cette liberté retrouvée.

Face aux polémiques sur son âge ou sa féminité, Adriana Karembeu semble surtout soulagée. Sur France Inter, elle lance, tout sourire : « Mais je kiffe beaucoup ! » Une phrase courte, mais qui résume bien l’état d’esprit d’une femme qui a choisi de se raconter autrement, à 54 ans, sans chercher à convaincre qui que ce soit.

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