Leighton Meester et Paz Vega au défilé Max Mara à Milan

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Quand Max Mara convoque Milan pour son défilé printemps-été 2027, ce n’est pas seulement une collection qui prend forme sur le podium : c’est une cartographie du rayonnement international de la maison italienne qui se dessine dans les rangs du public. Car le casting des invitées, cette saison, dit autant que les vêtements eux-mêmes.

Un parterre de visages venus de trois continents

Rarement un show de Max Mara aura rassemblé, en un même lieu, des personnalités aussi diverses par leurs origines et leurs parcours. Côté américain, deux figures familières des séries à succès des années 2000 ont fait le déplacement : Leighton Meester et Kelly Rutherford, toutes deux présentes dans les tribunes du défilé milanais. Leur présence commune, dans cet écrin lombard, rappelle que l’attrait de la maison de Reggio d’Émilie traverse les générations et les frontières avec une égale constance.

Du Japon, c’est Keiko Kitagawa qui représente un marché asiatique dont l’appétit pour le prêt-à-porter européen de qualité ne se dément pas. Son invitation au show confirme que Max Mara entretient des liens concrets avec le monde culturel nippon, au-delà des seules logiques commerciales. La présence de l’actrice japonaise donne au tableau d’ensemble une profondeur géographique que peu de maisons italiennes peuvent revendiquer avec une telle clarté visuelle.

Leighton Meester et Paz Vega au défilé Max Mara à Milan

Le continent européen, lui, était représenté par trois personnalités aux univers distincts. Paz Vega, actrice espagnole, apportait au défilé une présence méditerranéenne. Hadise, chanteuse d’origine turco-belge, incarnait quant à elle une europe plurielle et populaire. Enfin, Giulia Michelin complétait ce tableau avec un ancrage plus intimement lié à la sphère italienne.

Ce que ce casting dit de Max Mara

Lire un défilé uniquement à travers ses vêtements, c’est n’en saisir qu’une partie. Le choix des invitées constitue, pour une maison comme Max Mara, un signal adressé à l’industrie autant qu’aux consommateurs. En réunissant des actrices américaines, une actrice japonaise, une chanteuse turco-belge et deux personnalités du sud de l’Europe, la maison fondée en 1951 par Achille Maramotti à Reggio d’Émilie affiche une vision délibérément plurielle de sa clientèle idéale.

Ce pluralisme ne relève pas du hasard de casting. Il traduit une ambition de portée mondiale, portée depuis le siège émilien de la maison jusque dans les rangs d’un défilé milanais. Six femmes, six pays d’origine différents, un seul show : la démonstration est aussi simple qu’efficace.

Leighton Meester et Paz Vega au défilé Max Mara à Milan

Ce printemps-été 2027 marque ainsi une étape dans la manière dont Max Mara donne à voir son rayonnement. Non pas par des déclarations d’intention, mais par la composition concrète de son audience de choix. Chaque invitation devient, en ce sens, un acte éditorial à part entière.

Derrière l’objectif et la caméra

Les images du défilé ont été confiées à Lucas Possiede, dont la signature photographique accompagnera la diffusion visuelle de cette collection printemps-été 2027. La captation vidéo de l’événement, elle, revient à Francisko Romano, dont le regard documentera le show dans sa dimension la plus vivante et la plus mouvante.

Ce soin apporté à la fabrication des images dit quelque chose de la manière dont Max Mara envisage la diffusion de ses défilés. Le show ne s’arrête pas aux portes du lieu milanais : il se prolonge dans chaque photographie, dans chaque séquence filmée, jusqu’aux écrans du monde entier. Choisir les auteurs de ces images, c’est choisir le filtre à travers lequel la collection sera perçue par ceux qui n’étaient pas dans la salle. Pour une maison dont l’audience s’étend de Tokyo à Madrid en passant par New York, ce choix n’est jamais anodin.

Leighton Meester et Paz Vega au défilé Max Mara à Milan

À travers ce défilé printemps-été 2027, Max Mara offre ainsi une leçon de géopolitique douce : celle d’une maison italienne qui, depuis son fief de Reggio d’Émilie, pense son rayonnement à l’échelle du globe et prend soin, saison après saison, de le rendre visible.

Source : la publication de Max Mara sur Instagram

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