Yoona, Kate Mara, Arjona au front row du show Max Mara SS27

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Quand une maison italienne convoque en un seul parterre des actrices de séries américaines, des mannequins franco-tunisiens et des stars du cinéma libanais, c’est tout un signal qu’elle envoie sur sa capacité à fédérer des mondes très différents. Le défilé Max Mara printemps-été 2027 vient de le démontrer avec un front row d’une diversité rare, capté par le photographe Lucas Possiede et le vidéaste Francisko Romano.

Un parterre qui parle au monde entier

Rares sont les shows qui parviennent à rassembler des personnalités issues d’autant de sphères culturelles différentes. Pourtant, c’est exactement ce qu’a réussi Max Mara lors de cette présentation printemps-été 2027. Le casting du front row lisait comme une carte du monde du divertissement contemporain, de l’Asie à l’Amérique latine en passant par l’Europe méditerranéenne.

Parmi les visages les plus attendus, Yoona Lim a fait le déplacement pour assister au show de la maison italienne. La star sud-coréenne représente un pont naturel vers un public asiatique que les grandes maisons de prêt-à-porter courtisent avec une attention croissante. Sa présence au défilé Max Mara ne passe pas inaperçue dans ce contexte.

À ses côtés, Adria Arjona figurait parmi les invitées du premier rang. L’actrice d’origine guatémalo-portoricaine incarne une génération de talents hispaniques qui s’impose désormais comme une force incontestable dans l’industrie du divertissement mondial, et dont la présence dans un front row de mode pèse lourd en termes de visibilité.

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Des personnalités aux trajectoires contrastées

Kate Mara, de son côté, a assisté au show de la maison fondée en 1951 à Reggio d’Émilie par Achille Maramotti. L’actrice américaine apporte avec elle une légitimité ancrée dans le cinéma indépendant et les grandes productions télévisées, un profil qui dialogue naturellement avec l’esthétique rigoureuse que Max Mara défend depuis ses débuts.

Du côté de l’Italie, Luisa Ranieri complétait un tableau déjà saisissant. Actrice appréciée du public européen, sa présence rappelle que la maison, aussi tournée vers l’international soit-elle, reste profondément attachée à la culture du pays qui l’a vue naître.

La mannequin et figure culturelle franco-tunisienne Tina Kunakey occupait elle aussi le premier rang. Son profil, à la croisée du mannequinat, du lifestyle et d’une certaine idée de l’élégance décontractée, correspond à une sensibilité que Max Mara semble vouloir embrasser pour cette nouvelle génération.

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Daniella Rahme et la force d’un casting élargi

Daniella Rahme complétait ce parterre de personnalités. L’actrice libanaise apporte une dimension supplémentaire à un front row qui, pris dans son ensemble, couvre une géographie culturelle rarement aussi large pour un défilé de prêt-à-porter.

Ce choix n’est pas anodin. Inviter des personnalités issues de milieux et de pays aussi variés, c’est affirmer que le vestiaire Max Mara peut résonner bien au-delà de ses marchés historiques. C’est aussi reconnaître que la légitimité d’une maison se construit aujourd’hui autant dans les regards qui se posent sur elle que dans ce qu’elle présente sur le podium.

Ce que ce défilé printemps-été 2027 dit clairement, c’est que Max Mara choisit ses ambassadrices informelles avec soin et cohérence. Six femmes, six trajectoires distinctes, un seul premier rang : la maison italienne compose ici un portrait collectif qui dit beaucoup sur la direction qu’elle entend prendre pour toucher une nouvelle génération de clientes à travers le monde.

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Le tout a été documenté avec précision par Lucas Possiede à la photographie et Francisko Romano à la vidéo, deux regards qui fixent cet instant dans la mémoire visuelle de la saison. Car au fond, un front row aussi construit que celui-là ne s’improvise pas : il se pense, il se choisit, et il parle autant que la collection qu’il est venu voir.

Source : la publication de Max Mara sur Instagram

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