« Ce ne sont que deux tresses » : Anne Hathaway dévoile le geste capillaire qui fait illusion d’un visage lifté
En 2026, une actrice oscarisée fait parler d’elle pour une tout autre raison que ses rôles au cinéma. Anne Hathaway a récemment mis fin aux rumeurs de chirurgie esthétique qui circulaient sur son compte, et sa réponse a déclenché un véritable mouvement capillaire sur les réseaux sociaux. Pourtant, derrière ce geste simple se cachent des questions bien plus complexes.
Des rumeurs de bistouri, une réponse en deux tresses
Connue pour ses rôles dans « Princesse malgré elle » et « Le diable s’habille en Prada », Anne Hathaway a longtemps été la cible de spéculations sur son apparence. Peu après la promotion du deuxième volet du film « Le diable s’habille en Prada », les internautes ont affirmé qu’elle avait eu recours à la chirurgie. L’actrice a pourtant catégoriquement démenti ces accusations.
Ainsi, dans une interview accordée au média ELLE, elle a répondu avec agacement aux suppositions qui pesaient sur elle. Son visage, jugé « trop lisse » pour être naturel, n’est pourtant pas le fruit d’un maquillage couvrant ni d’un sérum anti-âge. C’est une coiffure, simple et accessible, qui crée cet effet de trompe-l’œil.
Pourtant, cette révélation a surpris bien des observateurs. Vingt ans après la sortie du premier film, l’actrice semble presque inchangée, ce qui alimentait naturellement les doutes.
« Aussi, au fait, ce sont d’énormes décisions médicales que les gens présument. (…) Je voulais montrer que non, je n’ai pas pris une décision médicale majeure. Ce ne sont que deux tresses. »
La technique des deux tresses de tempe expliquée
Le principe est simple et ne demande aucun matériel professionnel. Il suffit de réaliser deux petites tresses à hauteur des tempes, puis de les nouer à l’arrière de la tête, dissimulées sous les autres mèches. Ce geste crée un effet de « lifting instantané » sans ciseaux ni produits chimiques.
De plus, cette technique est reproductible à la maison en quelques minutes. Elle agit comme un tendeur naturel sur les traits du visage, relevant les pommettes et allongeant le regard. Par conséquent, l’effet visuel rappelle celui d’une intervention esthétique, sans en avoir le coût ni les contraintes.
Un phénomène capillaire qui embrase les réseaux sociaux
La coiffure popularisée par Anne Hathaway est rapidement devenue un phénomène collectif sur les plateformes. Des amatrices de beauté filment leur transformation face caméra, visiblement stupéfaites du résultat. En bref, ce qui était une astuce de backstage est désormais accessible à toutes.
Cette tendance s’inscrit dans la lignée d’autres coiffures « repulpantes » déjà bien connues. On pense ainsi au chignon plaqué de la mannequin américaine Bella Hadid ou à la queue de cheval très contractée de l’auteure-compositrice-interprète américaine Ariana Grande. Ces styles partagent la même promesse : remodeler le visage sans passer par la case médecine esthétique.
De son côté, cette pratique capillaire séduit par sa simplicité et son accessibilité. Pourtant, comme souvent avec les tendances beauté virales, l’enthousiasme collectif masque des réalités moins flatteuses.
- Réaliser deux petites tresses à hauteur des tempes avec les mèches fines.
- Nouer ces tresses à l’arrière de la tête, sous les autres cheveux.
- L’effet obtenu : pommettes relevées, regard allongé, visage raffermi.
- La technique ne nécessite aucun outil professionnel ni produit spécifique.
- Elle s’apparente à une variante des coiffures « tendeur » déjà portées par Bella Hadid et Ariana Grande.
Ce que prévient la spécialiste du cuir chevelu
Tina Mui, trichologue et fondatrice d’AWARE Hair, a mis en garde contre un usage trop régulier de cette technique dans les colonnes de Bustle. Selon elle, « lorsque les mêmes mèches sont utilisées à répétition pour créer du volume, notamment au niveau des tempes ou des contours du visage, cela exerce une forte pression sur des zones très fragiles ». Les tempes sont, en particulier, des zones sensibles à la traction.
Par conséquent, porter cette coiffure au quotidien peut provoquer des dommages progressifs. La spécialiste invite chacune à écouter son corps : si l’on ressent un soulagement en défaisant ses tresses, c’est le signe que la tension était trop forte. Les risques identifiés vont de la simple casse capillaire aux démangeaisons, jusqu’à une perte de cheveux plus ou moins importante.
Une tendance séduisante, mais pas sans questions
La coiffure aux deux tresses promet d’effacer les signes de fatigue et d’offrir une allure « liftée » digne des magazines. Pourtant, elle abîme silencieusement les cheveux lorsqu’elle devient une habitude. Anne Hathaway elle-même ne l’a jamais présentée comme un geste quotidien, mais comme une réponse ponctuelle aux attentes d’un tapis rouge.
Au-delà des risques capillaires, cette tendance soulève aussi des questions sur les injonctions liées à l’apparence. Quand on sait le sort que Hollywood réserve aux femmes de plus de 40 ans, cette coiffure ressemble davantage à une pression qu’à une vraie liberté. Ainsi, la frontière entre astuce beauté et norme imposée reste floue.
En revanche, cette popularité soudaine dit quelque chose de fort : beaucoup cherchent des alternatives accessibles aux interventions esthétiques coûteuses. De ce point de vue, la démarche d’Anne Hathaway – démentir les rumeurs et montrer une solution simple – résonne avec une vraie attente du public. Pratiquer cette coiffure de temps en temps, avec modération, ne présente pas les mêmes risques qu’un usage quotidien intensif.
La clé reste d’adopter ce geste capillaire avec discernement, en restant attentive aux signaux que le cuir chevelu envoie. Car ni Anne Hathaway, ni aucune tendance virale ne vaut une chevelure en bonne santé.