Monoprix s’offre le musée d’Orsay le 23 septembre, avec des pièces dès 10 €
Imaginez trouver, entre les rayons de votre supermarché habituel, une assiette aux teintes du Bassin aux nymphéas ou un pyjama inspiré d’une toile récemment entrée dans les collections d’un grand musée national. C’est exactement ce que Monoprix rend possible dès le 23 septembre, en lançant sa toute première collaboration avec une institution culturelle : le musée d’Orsay.
Quand Monoprix s’associe au musée d’Orsay pour ses 40 ans
Le musée d’Orsay a ouvert ses portes le 1er décembre 1986 dans une ancienne gare Belle Époque. En 2026, il célèbre donc ses 40 ans d’existence, fort d’une collection de quelque 150 000 œuvres tous médiums confondus et de la plus riche collection impressionniste au monde. Pour marquer cet anniversaire, le musée a multiplié les initiatives : une soirée orchestrée dans la nef par Thomas Jolly, des concerts, des rencontres avec Sophie Calle ou Catherine Meurisse, et donc ce partenariat inédit avec l’enseigne de grande distribution.
C’est la première fois que Monoprix signe une collaboration avec une institution culturelle. Ce choix n’est pas anodin : il traduit une volonté de rendre l’art accessible au quotidien, jusque dans la garde-robe et sur la table du dîner. En s’appuyant sur le fonds impressionniste du musée, l’enseigne propose une collection qui fait dialoguer chefs-d’œuvre et objets du quotidien.
50 références entre mode et maison, de 10 à 280 €
La collection compte 50 références, réparties entre mode et maison, avec des prix allant de 10 à 280 €. Cette amplitude tarifaire permet à chacun de trouver une entrée dans la collection, qu’il s’agisse d’un petit accessoire ou d’une pièce plus ambitieuse. Les œuvres de référence couvrent un large spectre de l’impressionnisme et du post-impressionnisme : Monet, Manet, Signac, Toulouse-Lautrec, mais aussi des artistes femmes comme Berthe Morisot, Eva Gonzalès et Anna Boch.
Parmi les pièces déjà remarquées, la vaisselle aux couleurs du Bassin aux nymphéas de Monet attire l’œil, tout comme le pyjama inspiré de Cueillette d’Anna Boch, une toile entrée dans les collections du musée en 2024 seulement. Ce dernier choix est particulièrement significatif : il met en lumière une acquisition récente et une artiste longtemps restée dans l’ombre des grands noms de l’impressionnisme.
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Date de lancement : 23 septembre
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Points de vente : en ligne, en magasins Monoprix et à la boutique du musée d’Orsay
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Nombre de références : 50 pièces entre mode et maison
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Fourchette de prix : de 10 à 280 €
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Artistes représentés : Monet, Manet, Signac, Toulouse-Lautrec, Morisot, Gonzalès, Boch
Hall Haus, l’autre collaboration à ne pas manquer chez Monoprix
En parallèle de la collection musée d’Orsay, l’enseigne a donné carte blanche à Hall Haus, un collectif de design qui puise ses références aussi bien dans le Bauhaus que dans le hip-hop. Ce collectif s’est notamment fait connaître en transformant le caddie de marché en fauteuil de collection, un geste qui résume bien son approche : détourner l’objet ordinaire pour en faire quelque chose d’inattendu.
Chauffeuses, tabourets et théières graphiques signés Hall Haus arrivent dès le 9 septembre, soit deux semaines avant la collection impressionniste. Ils seront disponibles en ligne et dans une sélection de magasins. Pour les amateurs de design moderniste plutôt que de peinture du XIXe siècle, cette ligne constitue donc une alternative solide au sein de la même enseigne.
Comment ne pas rater le lancement du 23 septembre
La collection Monoprix x musée d’Orsay sera disponible simultanément sur trois canaux : le site en ligne de l’enseigne, les magasins physiques Monoprix et la boutique du musée d’Orsay. Compte tenu de l’engouement prévisible pour ce type de collaboration entre grande distribution et institution culturelle de premier plan, la réactivité sera de mise dès le jour du lancement.
Les pièces inspirées d’artistes femmes comme Berthe Morisot, Eva Gonzalès ou Anna Boch méritent une attention particulière. Elles témoignent d’une volonté affichée de mettre en avant des figures longtemps sous-représentées dans les grandes rétrospectives. Ainsi, cette collection ne se contente pas de reproduire les œuvres les plus célèbres du musée : elle choisit aussi de valoriser des acquisitions récentes et des regards moins médiatisés, ce qui lui confère une vraie cohérence éditoriale au-delà du simple objet décoratif.
© Musée d’Orsay x Monoprix