Louis Vuitton dévoile sa première capsule beauté signée Pat McGrath et Ghesquière
Quand le maquillage rencontre la haute couture au sein d’une même maison, le résultat peut surprendre. C’est précisément le pari que relève Louis Vuitton en 2026 avec une capsule beauté inédite, née de la rencontre entre deux de ses figures créatives les plus emblématiques. Cette mini collection marque une étape nouvelle dans le développement beauté de la maison, un an seulement après ses débuts sur le segment du maquillage.
Une capsule à deux voix, entre maquillage et mode
Derrière cette collection se trouvent Dame Pat McGrath, Directrice de Création Maquillage, et Nicolas Ghesquière, Directeur Artistique des Collections Femme. Les deux créatifs collaborent depuis longtemps sur les défilés de la maison, et c’est précisément cette complicité qui a nourri le projet. Pat McGrath décrit leur relation comme un langage commun, fondé sur une confiance mutuelle et une cohésion créative construite au fil des saisons.
Elle insiste d’ailleurs sur la nature particulière de cette démarche : les produits ne sont pas nés d’un brief classique, mais d’une sensation partagée, celle qui anime les deux créatifs avant chaque défilé. Ce n’est donc pas une collaboration au sens habituel du terme, mais plutôt une évolution naturelle d’un partenariat déjà ancré dans la pratique quotidienne de la création.
Le Monogram comme fil conducteur de la collection
La capsule s’articule autour du Monogram, motif iconique de Louis Vuitton qui célèbre cette année son 130e anniversaire. Cet anniversaire donne lieu à une série d’activations et de créations originales, dont cette collection beauté fait partie. Le Monogram n’est pas seulement un décor : il structure les deux directions chromatiques choisies pour les packagings en édition limitée.
La première déclinaison, baptisée Monogram Dune, joue sur des teintes nude et douces. La seconde, Monogram Infrarouge, propose un registre plus contrasté et affirmé. Ces deux palettes de couleurs guident aussi bien les packagings que les produits eux-mêmes, créant une cohérence visuelle forte entre le contenant et le contenu.
- Une palette de quatre ombres à paupières
- Un baume à lèvres
- Un rouge à lèvres
- Un porte-feuilles matifiantes monogrammé
- Un étui à pinceaux
- Des trousses disponibles en différents formats
Des produits pour les yeux et les lèvres, et des accessoires collectors
Concrètement, la collection propose trois produits de maquillage : une palette de quatre ombres à paupières, un baume et un rouge à lèvres. Ces références couvrent les deux zones phares du maquillage de défilé, les yeux et les lèvres, en cohérence avec l’univers de Pat McGrath.
La capsule va cependant au-delà des simples produits de couleur. Elle inclut aussi une gamme de petits contenants monogrammés, pensés comme de véritables objets de collection. Parmi eux, un porte-feuilles matifiantes, un étui à pinceaux et des trousses déclinées en plusieurs formats. Ces accessoires prolongent l’expérience beauté tout en restant dans l’esthétique de la maison.
Louis Vuitton et le maquillage : un positionnement haut de gamme assumé
Ce lancement s’inscrit dans une stratégie beauté que Louis Vuitton construit méthodiquement depuis un an. La maison a fait le choix d’un positionnement tarifaire clairement haut de gamme : les prix de cette collection débutent à 170 euros. Ce niveau de prix place la collection dans une catégorie à part, cohérente avec l’identité de la maison.
Au-delà du prix, la stratégie repose sur des sorties régulières de produits et une attention particulière portée à l’extension de gamme. La mise à disposition de plusieurs accessoires beauté en est une illustration directe. Cette capsule Monogram confirme donc une ambition claire : faire de la beauté un territoire à part entière pour la maison, avec ses propres codes et sa propre rythmique de lancement.