Camélia Jordana en robe glamour à franges électrise la soirée Louboutin au Châtelet
Le théâtre du Châtelet a vibré d’une énergie rare, ce vendredi 2 octobre 2026, quand la maison Louboutin a réuni autour d’elle un parterre de personnalités aussi différentes qu’attendues. Car pour présenter sa collection printemps-été 2027, Christian Louboutin n’a pas choisi un défilé classique, mais un spectacle à part entière.
Un show Louboutin entre fairytale et effeuillage
L’événement portait un titre ambitieux, Eternal Youth : a fairytale of empowerment, et il a tenu sa promesse. Le théâtre du Châtelet, salle de spectacles parisienne chargée d’histoire, formait un écrin parfait pour cette soirée hors normes.
Au cœur du programme, un numéro d’effeuillage mené par Dita Von Teese. La danseuse américaine a conduit sa performance jusqu’à son terme dans le plus simple appareil, perchée au sommet d’un escarpin géant. Tous les regards se sont fixés sur les souliers qu’elle portait ce soir-là.
Ce choix scénographique n’est pas anodin. La maison plaçait ainsi ses créations au centre du spectacle, portées par une artiste qui fait de la sensualité un art maîtrisé. Le soulier devenait décor, le décor devenait soulier.
La collection printemps-été 2027 se dévoilait donc dans un contexte de performance vivante. C’est une façon de présenter des chaussures que peu de maisons osent, et que Louboutin revendique pleinement.
Camélia Jordana électrise le parterre du Châtelet
En dehors de la scène, une autre présence a capté l’attention de la salle. Camélia Jordana, l’interprète de Mon Roi, a choisi pour l’occasion une longue robe noire à franges qui ondulait à chacun de ses mouvements. Elle rayonnait parmi les invités sans chercher à voler la vedette au spectacle.
D’ailleurs, le noir semblait avoir circulé comme un mot d’ordre discret. Lena Mahfouf arborait elle aussi une robe noire, assortie à des escarpins Louboutin à bout pointu et à un sac verni. La cohérence de son look donnait l’impression d’une tenue pensée jusque dans ses moindres détails.
Clotilde Courau s’est inscrite dans la même palette, optant pour un ensemble chic dans la même nuance sombre. Trois femmes, trois interprétations d’un même choix de couleur, trois personnalités distinctes.
Un casting qui reflète la diversité de la maison
La soirée rassemblait bien d’autres visages. Billy Blanchard, jeune personnalité chérie par la Gen Z, a fait une arrivée remarquée au photocall. Il portait des mocassins blancs signés Louboutin et posait aux côtés de sa mère, Julie Depardieu.
Ce contraste – mocassins blancs face à une mer de tenues noires – résumait à lui seul l’esprit espiègle que Billy Blanchard cultive. Il est l’une des rares présences masculines à avoir bousculé le code vestimentaire de la soirée.
- Dita Von Teese, danseuse américaine, numéro d’effeuillage sur escarpin géant Louboutin
- Camélia Jordana, longue robe noire à franges, rôle de reine de la soirée côté public
- Lena Mahfouf, robe noire, escarpins Louboutin à bout pointu et sac verni
- Billy Blanchard, mocassins blancs Louboutin, présence aux côtés de Julie Depardieu
- Sabrina Ouazani, Naïka et Cathy Guetta, également présentes à l’invitation de la maison
Par ailleurs, Sabrina Ouazani, Naïka et Cathy Guetta ont complété ce casting éclectique. La maison Louboutin rassemblait ainsi des mondes différents : chanson, cinéma, réseaux sociaux, télévision.
Louboutin et la Fashion Week, une relation hors calendrier
Cet événement s’inscrit dans une tendance que la Fashion Week parisienne consolide saison après saison. Les soirées organisées en marge du calendrier officiel attirent désormais autant de curiosité que les défilés eux-mêmes.
Les célébrités les investissent, les photographes s’y pressent, et les conversations qui en naissent dépassent souvent celles générées par les podiums traditionnels. Louboutin l’a compris depuis longtemps, en choisissant la performance scénique plutôt que le défilé.
Le théâtre du Châtelet offrait en cela un cadre idéal. Sa scène, sa jauge, son histoire en font un lieu où le spectacle prime toujours sur la simple présentation de produits. C’est précisément ce que la maison cherchait à transmettre pour son printemps-été 2027, et le public réuni ce soir-là en a été le premier témoin.