Tiffany & Co. glisse la turquoise dans HardWear pour la première fois
Une gemme bleue glisse entre les maillons dorés de la collection HardWear : Tiffany & Co. introduit pour la première fois la turquoise dans cette ligne, et le geste dit autant sur l’histoire de la maison que sur sa façon d’envisager la couleur aujourd’hui.
Un motif d’archive réveillé après plus de soixante ans
Tout part d’un dessin exhumé des archives de Tiffany & Co., datant de 1962. Ce motif, resté inédit dans la collection HardWear, devient le point de départ de ces nouvelles créations. La maison ne réinterprète pas librement : elle prend appui sur un patrimoine documenté, une forme pensée il y a plus de soixante ans, pour l’inscrire dans une ligne qui n’existait pas encore à l’époque.
Ce rapport entre héritage et présent traverse l’identité de Tiffany & Co. depuis sa fondation en 1837. Près de deux siècles de savoir-faire ont forgé une maison qui se définit par son engagement envers l’excellence, l’innovation et ce qu’elle appelle « l’optimisme du possible ». Puiser dans ses propres archives pour alimenter une collection contemporaine s’inscrit pleinement dans cette logique : rien n’est perdu, tout est susceptible de reprendre vie.
La collection HardWear est l’une des lignes les plus reconnaissables de la maison. Y faire entrer la turquoise pour la première fois représente donc un vrai tournant, pas un simple ajout de coloris.
Ce que la turquoise change concrètement
Les nouvelles pièces sont réalisées en or 18 carats et reprennent les maillons caractéristiques de la collection HardWear. La turquoise s’y loge de manière à créer un contraste franc entre la pierre et le métal doré. D’un côté, la chaleur dense de l’or. De l’autre, le bleu-vert opaque de la turquoise, mat, presque minéral, qui tranche sans brutalité.
Ce jeu de contrastes transforme l’esprit de la ligne. HardWear a toujours revendiqué une esthétique affirmée, construite sur des volumes solides et une présence assumée. Avec la turquoise, Tiffany & Co. y ajoute une dimension chromatique qui était jusqu’ici absente. La pièce ne change pas de silhouette, mais elle change de registre.
C’est précisément ce que rend visible le port de ces bijoux sur un tapis rouge : non pas une fantaisie ponctuelle, mais une intention de design qui tient à l’échelle d’une collection entière.
Amanda Seyfried, premier relais sur le tapis rouge
Amanda Seyfried, ambassadrice de Tiffany & Co., a choisi ces nouvelles pièces pour le Festival international du film de Toronto 2026. Le contexte n’est pas neutre : Toronto figure parmi les rendez-vous les plus suivis du calendrier cinématographique international, et le tapis rouge y concentre une attention médiatique considérable.
Porter ces bijoux dans cet espace précis, c’est offrir à la collection une visibilité qui dépasse le seul milieu de la joaillerie. Seyfried n’est pas simplement un relais de communication : en tant qu’ambassadrice, elle incarne un choix, une façon de s’approprier les pièces dans un contexte réel, face à un public qui regarde les détails.
Pour Tiffany & Co., ce lancement combine ainsi deux leviers rarement réunis au même moment : la profondeur historique d’un motif d’archive et l’immédiateté d’un événement mondial. La maison inscrit la turquoise dans HardWear non pas comme une tendance à saisir, mais comme une extension cohérente d’une ligne qui fête, à sa façon, plus de soixante ans de gestation.
Source : la publication de Tiffany & Co. sur Instagram